Amavi amandum/amavi odium
Pâtit homme gris souris
Si gris si gris ô Mistigri
Qui hait qui l'aime
Et aime qui déroge pour lui...
(Ou le lui dit); retors enfantin,
Il le croit! Petit homme de haine..
"Les femmes n'en veulent qu'à tes.. Tes quoi ? Tes SOUS", tes biens..
(Tu n'en as plus ? ça ne fait rien)
Chant d'enfance, horrible vaccin
(Tout le monde ne peut être Gorki!)
Fuis fuis fuis ô Mistigris,
Fuis la vie, le bonheur immonde
Poétique et poignant, deux corps
Dansant le chant du monde..
Que j'ai aimé et aime encore
Mon corps par sa faute brisé.
En vain. Et puis s'en est allé..
Marionnette peu chère...
(Peuchère !) .. qui à jamais préfère
Le froid à la morne glissade
D'amours palissades
Piteusement remplacées.
lundi 9 janvier 2017
Les réussis et les ratés, l'inversion
Le pervers n'existe pas, c'est un concept... pervers ! créé pour masquer la forêt. Certains l'ont compris et. .. l'enseignent à leurs enfants (!) Bluff, mensonges, intrigues exploitation etc... S'ils sont bons élèves, ce seront les chefs, les "winners"... d'autres, pas, ils ne leur apprennent rien ou ce qui l'école leur apprend, à être honnêtes, prioriser les autres, donner l'exemple, ne pas exiger plus que son dû voire ne pas exiger du tout... s'ils sont bons élèves, ce seront les ratés (du point de vue du système.) S'ils sont mauvais, parfois ils réussiront. C'est la seule différence. Voir article suivant.
Pervers ? que non ! un concept tiroir et paravent
Oui, le privé et la famille sont politiques. Hélène Larrivé, à partir de ''De la déconstruction patriarcale'' tiré de John HOLT ("S'évader de l'enfance". Ed L'instant Présent collection Sciences Humaines). Laurence Holvoet Traduction
La famille n'est pas (ou pas seulement) un ilôt préservé de reconnaissance et d'amour au milieu d'un monde hostile. Au contraire. Un microcosme social où les membres déversent les uns sur les autres la douleur et les frustrations de leur vie bien plus qu'ils n'oseraient le faire sur quiconque... le plus fort sur le plus faible et ainsi de suite impitoyablement... de surcroît, et c'est pire, sous couvert (ou malgré) l'amour qu'on est censé se vouer les uns aussi autres. Pire encore, plus ils sont frustrés, plus leur attitude (vengeance sans objet sur un bouc émissaire supposé plus chanceux, ou simplement plus faible) plus leur posture donc sera cruelle. Non, la famille n'est plus une source naturelle d'amis mais de victimes et d'ennemis, un endroit glauque d'intrigues où ce ne sont pas les bienveillants qui prévalent, mais souvent les pires.
Historiquement, elle n'a pas été créée -ni n'a évolué- pour rendre les enfants heureux, leur procurant un environnement matériel et psychologique sécurisant dans lequel s'épanouir POUR EUX MÊMES, mais pour se procurer et recruter le plus grand nombre possible de membres serviteurs, pour faire poids, assurant ainsi la survie et la dominance du groupe sur d'autres... c'est à dire le plus grand nombre d'enfants possible ("croissez et multipliez"). Une société qui n'aurait pas procédé ainsi était certaine d'être anéantie .. Le fondement de nos codes moraux actuels est de brider et diriger les pulsions sexuelles des jeunes hommes vers la procréation et la protection des enfants et les règles édictées les y ont contraints, un fardeau lourd à porter hier comme aujourd'hui que la plupart auraient esquivé s'ils avaient pu.. mais voilà, il y avait deux bénéfices à cette contrainte : 1 la déléguer voire la faire porter à d'autres désignés, plus faibles hiérarchiquement (la femme, l'enfant aîné ou sacrifié ) et 2 : le pouvoir. PUISQUE L'HOMME EST CENSÉ PRENDRE SOIN DE LA FEMME ET DES ENFANTS, LA SOCIÉTÉ LUI EN A ATTRIBUÉ LA PROPRIÉTÉ (QUI PARADOXALEMENT L'EN DISPENSE !) Dans cetre institution hiérarchique, certains étaient possédés par d'autres qui eux mêmes -parfois- en possédaient d'autres etc.. Les hommes possédaient les femmes et les enfants (filles et garçons) qui apprenaient à être possédés (et ensuite, pour certains, à posséder). C'est ainsi qu'ils ont été contraint de travailler pour un padre padrone et de lui obéir... le chef lui même travaillant pour un autre et ainsi de suite..
L'énergie humaine étant alors une ressource rare et donc une forme de capital précieuse, un homme doté d'une grande famille était généralement considéré comme un homme puissant, enviable et redouté. Et un enfant dont le père était puissant le devenait par ricochet contre un autre enfant moins bien loti, xeci même dans le cadre du mariage qui reproduisait les inégalités en les accentuant.
A la base, la famille était et reste une monarchie absolue. La loi romaine donnait au père le droit de vie et de mort sur sa femme et ses enfants, comme sur ses esclaves. Et actuellement, ceux qui parlent de la sauver, de revenir à ses vertus, loin de la considérer comme un instrument de développement et de liberté, savent pertinemment qu'elle n'est qu'un instrument de domination et d'esclavagisme, une dictature en miniature (éventuellement justifié par l'amour) dans laquelle on apprend à vivre sous l'emprise et dans la soumission d'un pouvoir absolu et incontestable, cnest a dire un entrainement à la servitude volontaire (et à la dictature appétée) et C'EST LÀ LA VÉRITABLE RAISON DE LEUR BERUF (ET NON LA ''MORALE'' HUMANISTE CALCUL. ) DU MOINS POUR LES INITIATEURS.
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De là naissent les "pervers"... On définit souvent le pervers comme celui qui ''tourne à l'envers''.. c'est faux : dans le système dictatorial sus décrit, ils tournent exactement comme il convient pour le faire perdurer, c'est a dire comme on le leur a appris Les pervers au sens strict ce sont ceux qui veulent anéantir ce système, les non conformes, les révoltés, humanistes activistes, militants anti spéciste etc...
Un exemple. Des hommes et des sous hommes... ceux qu'on appelle pervers et que moi j'appelle politiques, question de vocabulaire...
Ils se servent en effet de tous (et ne peuvent faire autrement, c'est en quelque sorte le job) : alibi, (un homo inavoué présentera avec fierté une jeune et si possible jolie nana aux siens et à son groupe social pour démentir les rumeurs) ; faire valoir, (idem, surtout si en plus elle est riche et si le groupe est branché fric) ; instrument contre { (idem si par exemple leur mère ou le leader de son groupe est lourd/e à porter, (je ne dis pas castratrice mais ... presque).. ou qu'ils n'en ont pas la force (il s'agit parfois de malades physiques plus ou moins évidents -mettons d'infirmes "légers"- qui éprouvent un besoin vital -et réel- de l'autre ou simplement d'ambitieux effrénés qui ont "les yeux plus gros que le ventre") } ; bras armé zélé et/ou fusible politique (dans le cas d'une famille ou d'un groupe d'origine clanique et pseudo féodal qui leur impose un rôle -de chef parfois- qu'ils ne peuvent assumer : ainsi déchargés, ce sera la faute de l'autre s'ils ne tienent pas le rang) ; ou proie, bouc émissaire, (ça, c'est lorsqu'elle les victimes auront pris conscience de l'utilisation dont elles sont l'objet, ça peut prendre 20 ans ou l'éternité ! et seront prêtes à faire leurs bagages... ou au lynchage du tyran dévoilé) ; objet sexuel, (ça, c'est le coup le mieux réussi où le gus à réussi à joindre l'utile et l'agréable, voir lien avec "Anne Boleyn, un fils ou la hache'' -exemple, Mussolini-) ; banquier à volonté (idem, le top étant de leur faire croire le contraire c'est à dire de prendre en prétendant donner, de spolier en faisant mine de générosité, le principe de la colonisation) etc etc..
Bref, chacun est utilisé dans un rôle utile à un moment donné, MÊME SI CE RÔLE EST OPPOSÉ ET... D'UN INSTANT À L'AUTRE (pour ce faire, pour les lui faire endosser, ils parlent souvent d'une voix peu audible, peu claire, avec des formules bizarres contradictoires ou redondantes sans signification ou dont la signification est démentie ou floutée l'instant d'après : ils épuisent et donnent le vertige*).
Leur personnage ou leurs formules (qui n'ont rien à voir avec leur être -et leur pratique- RÉELS, si tant est qu'ils en aient un) sont (pour les mieux réussis) empruntées à d'autres judicieusement choisis -ou pas!- (infantilisme persistant parfois servile), soit par MIMÉTISME (lorsqu'ils s'alignent sur un prestigieux -à leur avis!- de leur groupe, un chef, ou, à l'opposé, sur un faire valoir méprisé en apparence mais ménagé parce que juteux -mettons cultivé/e -), soit par VAMPIRISME lorsqu'ils copient leur victime (souvent contre le/un prestigieux !) Sans substance, ils sont comme des ectoplasmes prêts à prendre n'importe quelle forme selon l'usage qu'ils veulent en faire (et à trahir, si tant est que le mors -euh, le mot- puisse pour eux avoir un sens) ceux qu'ils ont assuré aimer (adorer admirer aduler etc.. )
* Malgré eux, ils se trahissent parfois eux-mêmes de manière cocasse par les relations qu'ils vont afficher par exemple après un changement radical de vie imposé. (Le cas est rare car ils évitent les interfaces, cloisonnant tout leur univers en chambres parfaitement étanches, sans doute est-ce la raison pour laquelle ils sont souvent citadins ou s'expatrient volontiers sans états d'âme, un village natal ne permettant pas aussi facilement ce genre de tour de passe passe.) Et alors ils sont dévoilés. Tel qui se proclamait anarchiste pur et dur, toujours prêt à donner des leçons d'intégrité... s'est associé à un/e bourgeois/e sans envergure ; tel qui s'assurait d'un goût esthétique rigoureux, sévère et sans appel, tant en ce qui concernait l'art que les femmes/hommes... arbore soudain un/e compagnon/e peu raccord, ni sexy ni étincelant... et celui qui clamait son hétérosexualité, un ami du même sexe etc...
Cela explique le cloisonnement de leur vie extraordinaire dont l'extrême est figuré par Roman, l'homme qui réussit durant des années à passer aux yeux de tous les siens, y compris de médecins qualifiés pour un brillant spécialiste de l'OMS... jusqu'au bout ; seul l'argent le fit prendre (il n'en avait plus assez pour assurer aux siens le train de vie en rapport avec son supposé prestigieux poste.) Sans aller jusque là, combien de femmes ignorent tout des revenus de leurs maris (et même ce qu'ils font réellement) er ce durant toute leur existence, malgré une vie conjugale en apparence normale (à l'instar de cette très vieille dame, veuve depuis longtemps, découvrant PAR PUR HASARD qu'elle était propriétaire d'une maison isolée en bord de rivière où il allait se ''resourcer'' les week-ends ?)
Un héros au quotidien, Jean-Luc Daub
Oui, un héros au quotidien MERCIIIIII ! 1 : parce que je (ou ON) se sens moins seul, moins marginal, moins dingue en somme et 2 : parce que je me sens aussi minable de ne pas l'avoir fait (j'ai vu les abattoirs de Nimes, mais par accident et une fois seulement voir lien tout à l'heure... et je suis définitivement devenue végétarienne.) Je m'étais promise de ''faire quelque chose", d'y retourner... ou pire ou mieux, de faire un commando et [••••]... Je ne l'ai pas fait. Juste des articles (et sur le coup une quasi crise de nerfs devant le véto qui m'avait imposé ce RV pour discuter des plans d'un restaurant en me certifiant que ''je ne verrai rien, c'était juste à l'entrée" etc.. -oui ducon mais dans mon affolement je me suis trompée et j'ai inversé droite et gauche-)...
Il me donne le courage de continuer ! Merci Jean Luc, Solveig, Matti, Daniela, et aussi tous ceux (en fait surtout CELLES) que j'ai convaincus de devenir vegan ! 10? 100? ou plus.. Attention, juste un détail : achetez une poule de réforme (ou deux, c'est mieux), traitez la bien évidemment (elles mangent de tout, épluchures, croûtons etc... n'oubliez pas, il leur faut aussi des petits cailloux, indispensable pour digérer, et un peu, pas trop, de chaleur avant qu'elles ne soient remplumées)... et vous aurez sauvé et gagné un animal de compagnie affectueux, original, écolo (1) ! et en plus des oeufs bio donc de la B12 dont tous les vegan manquent plus ou moins (2) même s'ils se bourrent de consoude (3), ce qui n'est peut-être pas trop recommandé... perso je devais en manquer, il y a peu, j'étais crevée +++, pâle etc... je l'ai fait (mangé des oeufs bio) et ça va au poil (ça a tout de même pris 1 mois pour remonter la pente, il est vrai que j'avais eu la grippe, que mon hon de [••••] bref des emmerdes internes graves. et stt que j'ai 67 ans et vis ds des conditions plutôt précaires quoique relativement agréables.. )
(1) En Hollande, elles sont proposées par des Mairies comme éboueuses écolo à des citadins sous condition (vérifiées) de ne pas les tuer et de les respecter, avec le maths, mini poulailler pliable et botte de foin. Peu exigeantes, un balcon mais bien abrité suffira (attention au début, pour les poules de ''réforme'', il faut de la chaleur donc isoler leur logis -avec des cartons par exemple - ensuite elles se remplumeront et ce ne sera plus aussi nécessaire mais elles pondront moins-) une cage vaste, mais pas trop, sombre -isolée-, basse et lavable, avec donc du foin ou des vieux vêtements découpés voire des bouts de carton (à nettoyer tous les jours si possible, ça fait un très bon compost mais ça pue, l'idéal est d'y mettre de la sciure, c'est gratuit et super efficace, on s'en sert pour des toilettes sèches, c'est magique, plus d'odeur sauf celle des pins).. et un espace à elles, même restreint avec verdure -pots d'herbes-... Contraintes minimes en fait pour le plaisir d'avoir un ou des animaux marrants et sympas, facilement transportables en plus -ou à donner à garder si vous avez une vie de voyages-.. et des oeufs pour les vegans ! Attention au chien chat si vous en avez... et au balcon car elles peuvent voler, certes mal. Les paysans leur coupent les ailes, ce qui est dégueulasse.
(2) On aurait des réserves de B 12 pour 2 ans lorsqu'on devient vegan strict, mais ça doit dépendre du mode de vie, des efforts accomplis et de l'âge ? car moi je n'ai tenu que 10 mois..
(3) Grosse question sur la consoude, les uns disent qu'elle a toujours été utilisée et avec un grand succès (presque un miracle) pour l'élevage -et pour l'homme- parce que c'est le seul le végétal qui contienne de la B 12... les autres affirment qu'elle en procure certes mais trop peu et qu'elle est dangereuse car elle contient aussi de l'acide oxalique qui peut boucher les veines du foie parce qu'il forme des cristaux... Sauf que les épinards et le chocolat aussi en contiennent et qu'on n'en dit rien de mal, jamais (!) Question : les études auraient-elles effectuées par les labos vendeurs d'icelle en pilules ? Le véganisme est aussi un marché ... bref, mais là aussi on a deux théories : les uns disent que crue, elle ne pose aucun problème, les cristaux ne se formant qu'à la cuisson... et les autres que la cuisson au contraire les invalide ! Une affaire à suivre et approfondir (y a-t-il un/e biologiste pointu/e sur ce fil ?) Perso j'en mange mais juste une feuille ou deux de temps en temps -mais les feuilles peuvent faire 30 cm !-
Http://journalphilozoique.blogspot.fr
Il me donne le courage de continuer ! Merci Jean Luc, Solveig, Matti, Daniela, et aussi tous ceux (en fait surtout CELLES) que j'ai convaincus de devenir vegan ! 10? 100? ou plus.. Attention, juste un détail : achetez une poule de réforme (ou deux, c'est mieux), traitez la bien évidemment (elles mangent de tout, épluchures, croûtons etc... n'oubliez pas, il leur faut aussi des petits cailloux, indispensable pour digérer, et un peu, pas trop, de chaleur avant qu'elles ne soient remplumées)... et vous aurez sauvé et gagné un animal de compagnie affectueux, original, écolo (1) ! et en plus des oeufs bio donc de la B12 dont tous les vegan manquent plus ou moins (2) même s'ils se bourrent de consoude (3), ce qui n'est peut-être pas trop recommandé... perso je devais en manquer, il y a peu, j'étais crevée +++, pâle etc... je l'ai fait (mangé des oeufs bio) et ça va au poil (ça a tout de même pris 1 mois pour remonter la pente, il est vrai que j'avais eu la grippe, que mon hon de [••••] bref des emmerdes internes graves. et stt que j'ai 67 ans et vis ds des conditions plutôt précaires quoique relativement agréables.. )
(1) En Hollande, elles sont proposées par des Mairies comme éboueuses écolo à des citadins sous condition (vérifiées) de ne pas les tuer et de les respecter, avec le maths, mini poulailler pliable et botte de foin. Peu exigeantes, un balcon mais bien abrité suffira (attention au début, pour les poules de ''réforme'', il faut de la chaleur donc isoler leur logis -avec des cartons par exemple - ensuite elles se remplumeront et ce ne sera plus aussi nécessaire mais elles pondront moins-) une cage vaste, mais pas trop, sombre -isolée-, basse et lavable, avec donc du foin ou des vieux vêtements découpés voire des bouts de carton (à nettoyer tous les jours si possible, ça fait un très bon compost mais ça pue, l'idéal est d'y mettre de la sciure, c'est gratuit et super efficace, on s'en sert pour des toilettes sèches, c'est magique, plus d'odeur sauf celle des pins).. et un espace à elles, même restreint avec verdure -pots d'herbes-... Contraintes minimes en fait pour le plaisir d'avoir un ou des animaux marrants et sympas, facilement transportables en plus -ou à donner à garder si vous avez une vie de voyages-.. et des oeufs pour les vegans ! Attention au chien chat si vous en avez... et au balcon car elles peuvent voler, certes mal. Les paysans leur coupent les ailes, ce qui est dégueulasse.
(2) On aurait des réserves de B 12 pour 2 ans lorsqu'on devient vegan strict, mais ça doit dépendre du mode de vie, des efforts accomplis et de l'âge ? car moi je n'ai tenu que 10 mois..
(3) Grosse question sur la consoude, les uns disent qu'elle a toujours été utilisée et avec un grand succès (presque un miracle) pour l'élevage -et pour l'homme- parce que c'est le seul le végétal qui contienne de la B 12... les autres affirment qu'elle en procure certes mais trop peu et qu'elle est dangereuse car elle contient aussi de l'acide oxalique qui peut boucher les veines du foie parce qu'il forme des cristaux... Sauf que les épinards et le chocolat aussi en contiennent et qu'on n'en dit rien de mal, jamais (!) Question : les études auraient-elles effectuées par les labos vendeurs d'icelle en pilules ? Le véganisme est aussi un marché ... bref, mais là aussi on a deux théories : les uns disent que crue, elle ne pose aucun problème, les cristaux ne se formant qu'à la cuisson... et les autres que la cuisson au contraire les invalide ! Une affaire à suivre et approfondir (y a-t-il un/e biologiste pointu/e sur ce fil ?) Perso j'en mange mais juste une feuille ou deux de temps en temps -mais les feuilles peuvent faire 30 cm !-
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Ce qu'aurait dû dire Jacqueline Sauvage
Ce qu'aurait dû dire Jacqueline Sauvage au petit Delahousse ou DelaHaye, je ne sais plus.
''Oui je suis coupable, Monsieur Delahousse, vous avez raison. Coupable et victime à la fois. Coupable d'avoir été victime, puis coupable d'avoir refusé de l'être... coupable de m'être laissée avilir, tabasser, abîmer, vous avez raison. Mais j'ai des complices : VOUS, toute la société qui a laissé faire, qui ne m'a jamais défendue alors qu'elle en avait le pouvoir et le devoir. Si je n'étais pas coupable, je ne serais pas ici à votre demande pour faire de l'audience pour votre émission Monsieur. A mon détriment peut être. La justice qui m'a condamnée m'a en fait demandé de mourir, d'accepter de ne plus exister, de me faire tuer. Là, j'aurais été innocente. Mais je ne serais plus là pour vous Monsieur. Alors fichez moi la paix.. et encaissez vos annonceurs.
Facultatif : et merci à Hollande qui pour une fois a fait un bon geste, même si c'est pour en contre balancer d'autres, ou pour faire un pied de nez à des magistrats, là aussi, au dimanche oblige.
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Mais voilà ! elle ne possède pas les mots, Jacqueline, elle n'a pas eu la chance de les apprendre, de jouer avec, de savoir les dénicher et les assembler... Alors un peu d'élégance, mesdames les féministes qui l'accablent ! ne la jugez pas en macho sur une déficience banale et acquise de défavorisés tant de genre que de classe... Elle a juste voulu dire ceci (plus haut) ... à savoir qu'au bout de tant d'années à se faire massacrer, sa réaction était NORMALE et je pèse mes mots. Ne reproche- t- on pas en général aux femmes (comme aux juifs du reste) d'avoir laissé faire, de ne pas avoir réagi à temps etc ? Il faudrait savoir à la fin ! La loi (et même la littérature) sont faites pour les hommes (une façon de parler) et non l'inverse... et si elle s'est trompée de mot, faisons lui en grâce puisque le sens était évident ! ne jouons pas les puristes en grammaire feignant l'incompréhension de telles lacunes pour faire chic... Non, le mot ''coupable'' n'est pas clair, c'est même le mot le plus difficile philosophiquement de notre langue ! (Qu'est- ce qu'un coupable ? Mmmmm... Vous avez un an et 300 pages minimum, ''Critique du jugement compris''.)
Et puis, savez-vous ? des coups répétés sur la tête n'arrangent pas les neurones (et dire que l'une d'entre vous, féministe ! ose lui reprocher sa ''bêtise''!) Elle n'est pas assez déco pour porter la cause? ! Il faut des lettres et un look ? Elle n'a ni le physique ni le logos d'Asli Erdogan ? Oui. Ça rappelle ce mot de Clémenceau accompagnant Zola qui, apercevant soudain Dreyfus pour qui ils se battaient -un grand bourgeois alsacien typique, officier froid, hautain, macho égocentré-, a marmonné, dépité : ''Quelle tête, notre innocent ! J'eusse préféré un coupable mais avec une autre ! C'est un homme que l'on ne peut embrasser que par correspondance!'' Hé oui ! Plusieurs KO, ce n'est bon ni pour les neurones, voir les boxeurs, et... ni pour les femmes, surtout à cet âge qui est presque le mien ni pour l'esthétique.
Et voilà ! triple zut, que je la défends, ce que je n'avais jamais fait... ô ! pas au nom d'un principe de droit mais de morale et pour une raison que je n'ai jamais signalée (on n'accable pas une femme à terre, fût-elle une ennemie) la voici : elle est ou fut chasseuse (ou chasseresse je ne sais comment on dit). Alors, qu'elle ait liquidé son gus, très bien, bravo, mais jamais je ne défendrai quelqu'un et même quelqu'unE qui prend ou a pris plaisir à tuer, même si elle est violée sous mes yeux par une escouade de nervis déchaînés. Point. Mais là elle n'est plus à terre, toute contente, ce qui me réjouit, donc je me permets..
Et maintenant, une constante et une préoccupation majeure. Pourquoi une victime n'est très fréquemment pas crue ? C'est simple et cela découle de ce qui précède, le rejet hautain de certaines félinistes d'une femme icône mais pas de leur rang, dont elles ont un peu honte.. Parce que très souvent la victime n'est pas très sympathique... ou disons pénible, le genre de personne que l'on fuit tout en l'appréciant ou faisant semblant. Parce que parfois elle s'est avilie (elle est devenue par exemple alcoolique, droguée afin de résister et elle en est physiquement marquée). Parce qu'elle est aussi coupable, (cas -extrême- J. Sauvage) car on l'a rendue telle. Et puis, surtout lorsqu'il s'agit de violences physiques immédiates, (en principe, c'est pourtant le cas le ''meilleur'', celui où les traces sont évidentes et ou parfois il y a eu des témoins pas trop loin), elle est échevelée, débraillée, sale, hurlante, malodorante et même DÉGOÛTANTE (souvent il y a eu émission d'urine ou de selles pendant le passage à tabac et/ou viol)*, douloureuse, agressive (à tort) et incohérente... tandis que l'agresseur au contraire est propre, net, calme, aimable, mesuré, séducteur. Il faut voir les mecs déférés en CI (Youtube en regorge, soi disant pour promouvoir leur traitement... et leur guérison, sonnez trompettes), il faut voir ces mecs donc, lorsque le magistrat est une femme, qui ne se privent pas de lui faire discrètement ou ostensiblement du charme... alors que leurs victimes sont pour la plupart inaudibles, rebutantes, ralenties voire incohérentes, parfois mutiques, en un mot, exaspérantes! L'affaire est entendue : on est a priori du côté de l'agresseur. Les victimes, il faut faire un effort pour tenir, pour les suivre, tandis que eux au contraire s'imposent à l'écoute, tête haute, droits, clairs, jouant parfois les petits garçons confus, glissant une touche d'humour et de compliment à ''sa'' juge.. lui octroyant des félicitations pour son zèle ou au contraire l'accablant de protestations s'il est mécontent de ses services !
Un fil sur FB, les féministres airedales, ou utinam, un concept
UTINAM. Les latins commençaient souvent leurs discours politiques (surtout démagogiques ou vides, si par exemple ils n'avaient rien à dire, hé oui, déjà! ou ne voulaient rien dire, ou encore s'ils se sentaient obligés de prendre le sens du vent devant un consensus prévu ou pire, imprévu, sans savoir l'évolution de la vox populi) par ''Utinam'' ou ''plût aux Dieux'' ... suivaient des poncifs auxuels tous forcément adhéraient... ça meublait et donnait l'impression de courage et d'empathie.
Un fil sur FB. Les FÉMINISTRES "utinam". Sur Jaqueline Sauvage. Les airedales du féminisme (les noms ont été changés.)
D'abord il y a la position du MACHO FÉMINISTRE, un concept, particulièrement pénible, que pour simplifier j'appellerais l'airedale 1 (mes excuses à ces très beaux chiens que j'aime beaucoup). Il use ici d'un procédé d'humour ravageur, la feinte naïveté, vous allez voir ce que vous allez voir, bon, c'est pas franchement à pisser de rire mais tout le monde n'est pas Molière ni Florence Foresti :
Airedale 1 :
--- Mais non, chère Marie Soph, Jacqueline Sauvage n'est pas coupable ! Enfin, voyons, le tribunal médiatique l'a absoute, que te faut-il de plus ? Les politiques, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon se sont réjouis de la grâce présidentielle. Pourquoi pinailles-tu ? Le comité de soutien en a fait une figure de proue, entre Jeanne d'Arc et Sainte Blandine, mâtinée d'Olympe de Gouge, pour les plus culturées des féministes. (Ndlr, on voit ici à l'oeuvre, UN MÉPRIS MÊME PAS VOILÉ DES FÉMINISTES) De quoi te plains-tu ? Ah oui, ces vagues notion de droit, de justice, d'exemplarité et d'égalité des citoyens face à la Loi... (Ndlr, là attention on est dans la cour des grands, non spé S'ABSTENIR SVP).. Mais, chère Marie Sophie, (Ndlr, l'arrogance du propos associé à ces multiples marques de connivence affective contribue au malaise du lecteur et surtout de la lectrice...) c'est has been, ça, c'est tellement XXe siècle, de penser qu'on peut être à la fois victime et coupable (ndlr, c'est pourtant exactement ce que Marie Soph dira dans un instant mais visiblement ici l'effet de manches prévaut sur le logos, on cause on cause et on ne sait plus ce que l'on dit..) ... et que la situation de victime ne te délie pas de ta responsabilité judiciaire ! ... chercher à connaître tous les attendus d'une décision de justice et les tenants et les aboutissants d'une instruction, vraiment, chère Marie Soph, t'es trop trop ringarde ! d'accord, ça fait plus de 20 ans que tu te bats sur tous les fronts contre les violences faites aux femmes, (ndlr, ouahhhh ! Les félicitations du gus qui s'affiche à l'intant d'une arrogance irréfragable, j'adore ! Ça me rappelle celui qui, au cours d'une signature, m'avait dit qu'il aimait mes livres parce que ''je n'écrivais pas comme une femme'' !)... toi qui t'agites pour la reconnaissance des violences psychologiques...'' bla bla bla poil au bras..
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Hélène Larrivé
--- Ce qu'aurait dû dire Jacqueline Sauvage au petit Delahousse ou Ducoussin je ne sais plus.
''Oui je suis coupable, Monsieur Delahousse, vous avez raison. Coupable et victime à la fois. Coupable d'être victime, puis coupable d'avoir refusé de l'être ... coupable de m'être laissée avilir, tabasser, abîmer, vous avez raison Monsieur, mais j'ai des complices : VOUS, TOUTE LA SOCIÉTÉ qui a laissé faire, qui ne m'a jamais défendue alors qu'elle le pouvait et le devait. Si je n'étais pas coupable, je ne serais pas ici à votre demande pour faire de l'audience pour votre émission Monsieur. A mon détriment peut être. La justice qui m'a condamnée m'a en fait demandé de mourir, d'accepter de ne plus exister, de me faire tuer. Là, j'aurais été innocente en effet. Mais je ne serais plus là pour vous Monsieur. Alors fichez moi la paix..
Facultatif : et merci à Hollande qui pour une fois a fait un bon geste, même si c'est pour en contre balancer d'autres, ou pour faire un pied de nez à des magistrats, là aussi, audimat oblige.
Mais elle ne possède pas les mots, elle n'a pas eu cette chance. Alors... un peu d'élégance SVP.
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La sage (répond aux airedales et à d'autres, réellement féministes qui se sont indignées à juste titre qu'après tout ce que JS a subi, on puisse encore l'accabler, -surtout en se disant feminisre, je laisse, un concept là aussi- et cherche à temporiser :
--- Oui coupable d'avoir abattu un mari, bourreau....Bien sûr qu'on ne peut "se faire justice" soi-même...Mais l'horreur que vivent ces femmes, la peur au ventre tout le temps, le mépris d'elle-même, la dépression, etc.....Elles sont d'abord des victimes, et ce que je lis ici et sur d'autres pages, m'horrifie... Je ne l'ai pas rencontrée, donc je ne sais pas qui elle est.. Mais je sais comme toi, le calvaire des ces femmes, qui accompagnées, après un long processus peuvent s'en sortir... (Ndlr, ou mourir.)
Airedale 2, kantienne impavide (mais pressée) :
--- Et c'est ce message qu'il faut porter. Que les victimes peuvent s'en sortir. (Ndlr, le discours utinam, à hurler de rage..)
Hélène (je craque) :
--- Question à certaines : avez-vous été battues ? Avez-vous été dans la situation où on se dit (et c'est parfois exact) c'est lui ou moi ? Ceci même si l'agresseur n'est pas armé ce jour là ? Ça se passe en une demi seconde, il faut évaluer le risque au risque de sa vie, on n'a pas droit à l'erreur... Si ce n'est pas le cas (ce qui est évident ici pour certain/es) SVP taisez vous.
Oui... on peut choisir de ne rien faire, de prendre le risque (le risque de mourir, ça se passe disais je en une fraction de seconde) en espérant que ce n'est pas tout à fait "lui ou moi" et que peut être... c'est un coup de poker. Si on gagne, c'est super. Si on perd, on n'est plus là pour en parler... Mais on peut aussi choisir le principe de précaution, ce qu'a finalement choisi JC. Elle a eu raison.
Suite ici :
Http://chantsphilo.blogspot.fr/2017/01/un-fil-sur-fb-les-feministres-airedales.html
Un fil sur FB. Les FÉMINISTRES "utinam". Sur Jaqueline Sauvage. Les airedales du féminisme (les noms ont été changés.)
D'abord il y a la position du MACHO FÉMINISTRE, un concept, particulièrement pénible, que pour simplifier j'appellerais l'airedale 1 (mes excuses à ces très beaux chiens que j'aime beaucoup). Il use ici d'un procédé d'humour ravageur, la feinte naïveté, vous allez voir ce que vous allez voir, bon, c'est pas franchement à pisser de rire mais tout le monde n'est pas Molière ni Florence Foresti :
Airedale 1 :
--- Mais non, chère Marie Soph, Jacqueline Sauvage n'est pas coupable ! Enfin, voyons, le tribunal médiatique l'a absoute, que te faut-il de plus ? Les politiques, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon se sont réjouis de la grâce présidentielle. Pourquoi pinailles-tu ? Le comité de soutien en a fait une figure de proue, entre Jeanne d'Arc et Sainte Blandine, mâtinée d'Olympe de Gouge, pour les plus culturées des féministes. (Ndlr, on voit ici à l'oeuvre, UN MÉPRIS MÊME PAS VOILÉ DES FÉMINISTES) De quoi te plains-tu ? Ah oui, ces vagues notion de droit, de justice, d'exemplarité et d'égalité des citoyens face à la Loi... (Ndlr, là attention on est dans la cour des grands, non spé S'ABSTENIR SVP).. Mais, chère Marie Sophie, (Ndlr, l'arrogance du propos associé à ces multiples marques de connivence affective contribue au malaise du lecteur et surtout de la lectrice...) c'est has been, ça, c'est tellement XXe siècle, de penser qu'on peut être à la fois victime et coupable (ndlr, c'est pourtant exactement ce que Marie Soph dira dans un instant mais visiblement ici l'effet de manches prévaut sur le logos, on cause on cause et on ne sait plus ce que l'on dit..) ... et que la situation de victime ne te délie pas de ta responsabilité judiciaire ! ... chercher à connaître tous les attendus d'une décision de justice et les tenants et les aboutissants d'une instruction, vraiment, chère Marie Soph, t'es trop trop ringarde ! d'accord, ça fait plus de 20 ans que tu te bats sur tous les fronts contre les violences faites aux femmes, (ndlr, ouahhhh ! Les félicitations du gus qui s'affiche à l'intant d'une arrogance irréfragable, j'adore ! Ça me rappelle celui qui, au cours d'une signature, m'avait dit qu'il aimait mes livres parce que ''je n'écrivais pas comme une femme'' !)... toi qui t'agites pour la reconnaissance des violences psychologiques...'' bla bla bla poil au bras..
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Hélène Larrivé
--- Ce qu'aurait dû dire Jacqueline Sauvage au petit Delahousse ou Ducoussin je ne sais plus.
''Oui je suis coupable, Monsieur Delahousse, vous avez raison. Coupable et victime à la fois. Coupable d'être victime, puis coupable d'avoir refusé de l'être ... coupable de m'être laissée avilir, tabasser, abîmer, vous avez raison Monsieur, mais j'ai des complices : VOUS, TOUTE LA SOCIÉTÉ qui a laissé faire, qui ne m'a jamais défendue alors qu'elle le pouvait et le devait. Si je n'étais pas coupable, je ne serais pas ici à votre demande pour faire de l'audience pour votre émission Monsieur. A mon détriment peut être. La justice qui m'a condamnée m'a en fait demandé de mourir, d'accepter de ne plus exister, de me faire tuer. Là, j'aurais été innocente en effet. Mais je ne serais plus là pour vous Monsieur. Alors fichez moi la paix..
Facultatif : et merci à Hollande qui pour une fois a fait un bon geste, même si c'est pour en contre balancer d'autres, ou pour faire un pied de nez à des magistrats, là aussi, audimat oblige.
Mais elle ne possède pas les mots, elle n'a pas eu cette chance. Alors... un peu d'élégance SVP.
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La sage (répond aux airedales et à d'autres, réellement féministes qui se sont indignées à juste titre qu'après tout ce que JS a subi, on puisse encore l'accabler, -surtout en se disant feminisre, je laisse, un concept là aussi- et cherche à temporiser :
--- Oui coupable d'avoir abattu un mari, bourreau....Bien sûr qu'on ne peut "se faire justice" soi-même...Mais l'horreur que vivent ces femmes, la peur au ventre tout le temps, le mépris d'elle-même, la dépression, etc.....Elles sont d'abord des victimes, et ce que je lis ici et sur d'autres pages, m'horrifie... Je ne l'ai pas rencontrée, donc je ne sais pas qui elle est.. Mais je sais comme toi, le calvaire des ces femmes, qui accompagnées, après un long processus peuvent s'en sortir... (Ndlr, ou mourir.)
Airedale 2, kantienne impavide (mais pressée) :
--- Et c'est ce message qu'il faut porter. Que les victimes peuvent s'en sortir. (Ndlr, le discours utinam, à hurler de rage..)
Hélène (je craque) :
--- Question à certaines : avez-vous été battues ? Avez-vous été dans la situation où on se dit (et c'est parfois exact) c'est lui ou moi ? Ceci même si l'agresseur n'est pas armé ce jour là ? Ça se passe en une demi seconde, il faut évaluer le risque au risque de sa vie, on n'a pas droit à l'erreur... Si ce n'est pas le cas (ce qui est évident ici pour certain/es) SVP taisez vous.
Oui... on peut choisir de ne rien faire, de prendre le risque (le risque de mourir, ça se passe disais je en une fraction de seconde) en espérant que ce n'est pas tout à fait "lui ou moi" et que peut être... c'est un coup de poker. Si on gagne, c'est super. Si on perd, on n'est plus là pour en parler... Mais on peut aussi choisir le principe de précaution, ce qu'a finalement choisi JC. Elle a eu raison.
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jeudi 15 décembre 2016
Catharsis, la galerie !
Lorsqu'on vous traite ainsi, la seule solution : fuir ou prendre de la distance intellectuelle et affective.
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