--- On peut être réac et bon chanteur... bullshits pleines de bons sentiments qui nous fait pas oublier le gouffre d'infamie en fond d'écran...
--- Si je le crains justement, Anne ! L'art, le plaisir, la poésie, la danse, le culte du corps, des valeurs viriles ou féminines, le sexe etc nous absorbent et devant cela le logos ne fait pas poids... Si Platon chasse le poète de la République c'est justement parce qu'il nous maintient ds l'aliénation de la Caverne par ce que il y a de plus ... imparable, de plus irréductible en nous, le plaisir, l'illusion, c'est à dire ... nous mêmes, nul besoin de coercition, on y fonce de nous même avec ferveur. On se bouscule pour y entrer ! Ah oui ! Wagner, l'entrée des Dieux au wallalah, Siegfried... etc etc. .. Oui, ça a fondé, donné ses lettres de noblesse au nazisme. Et c'est beau ? Bien sûr ! Les corridas aussi (musique) quoique vulgaire.. Savez vous la réponse d'une collègue de philo (Nicole Kaplan) à un autre, plus âgé qui vantait l'émotion artistique... et, reconnaissait- il, quasi physique (!) qu'il éprouvait devant une faena bien conduite malgré ou à cause du risque (il avait connu Manolette qu'il avait adoré )? "Certes, j'ai été amoureuse d'un matador autrefois moi aussi... Mais IL EST DES PLAISIR DONT IL FAUT S'ABSTENIR NON ? !'' Eclat de rire gendral ... euh général ! Elle avait raison, notre superbe icône du féminisme, assise sur une table , les jambes croisée haut .. très haut ! que les élèves surnommaient ''belle-riche-bronzée" !
jeudi 24 novembre 2016
Gernez these, sans parti pris.
Rewriting d'un article de notre bon D. claffi de pubs et de redondances accrocheuses.
..." 1967 est l'année d' une révolution biologique : paraît le mémoire d’André Gernez intitulé “Néopostulats biologiques et pathogéniques”qu’il soumet avec Pierre Delahousse à l’Académie des Sciences et l’Académie de Médecine (entre autres.) André Gernez y explique le mécanisme de la cancérisation, c'est-à-dire de la multiplication de cellules mutantes et remet en cause le dogme du double cycle cellulaire.
La cellule est l’unité physiologique et anatomique de l’organisme qui nous permet de vivre. Or, pendant deux siècles (depuis 1840 et les premiers microscopes), on a cru que les cellules étaient tour à tour ouvrières et reproductrices. En réalité, comme les abeilles d’un essaim, elles sont soit reproductrices : ce sont les cellules souches, soit ouvrières : ce sont les cellules fonctionnelles. Selon les travaux du Dr Leonard Hayflick (1961), chaque cellule génératrice (souche) peut se renouveler de 50 à 100 fois.
Mais nous ne gardons pas le même lot de cellules pour la vie ; elles se renouvellent à des rythmes différents selon les organes, une cellule de foie vit 400 à 500 jours alors qu’un globule rouge vit 120 jours. En 1970, André Gernez et son équipe ont même montré que les neurones aussi se régénèrent contrairement à ce que pensent encore de nombreux scientifiques.
Nos cellules se multiplient en se divisant en deux. C’est la mitose. Les interrogations de Gernez sont parties de ce constat : si les cellules se multiplient, pourquoi les organes gardent-ils la même masse cellulaire ? C’est parce que, quand une cellule se divise en deux, sont créées, une cellule reproductrice et une cellule fonctionnelle. La cellule fonctionnelle vivra sa vie d’ouvrière le temps qu’il faudra et sera remplacée par une nouvelle ouvrière, créée par la cellule reproductrice. Ainsi, le nombre de cellules n’augmente pas.
Nous mourrons lorsque les cellules mères ont épuisé leur potentiel de division. Mais parfois une cellule génératrice mute. Elle créé alors deux cellules génératrices. Ces deux là, à leur tour créeront quatre génératrices (deux chacune), puis huit, puis 16 et ainsi de suite. C’est la cancérisation. La cellule lésée, devient mutante et transmet sa lésion à ses filles, toutes mutantes. Les causes de la mutation sont multiples : produits chimiques, carences alimentaires, infections, radiations etc.
À ce stade, les cellules cancéreuses sont très fragiles. Dans un corps sain, ces cellules lésées sont détruites par la concurrence que les cellules saines leur feront. Mais dans un corps fragilisé par les agressions, la micro tumeur au lieu de mourir se développe, devient un cancer et atteint le million de cellules après plusieurs années. C’est le point de non retour MAIS NON LE point de détection ! qui n'arrivera qu'avec un milliard de cellules cancéreuses et 8 années de développement du cancer. C’est là qu’apparaît le nodule dans le sein, ou le premier crachat de sang (cancer du poumon). À ce moment là, il est pratiquement impossible de se passer d’une thérapie lourde et invasive pour espérer guérir. Donc le dépistage précoce, si cher aux autorités de santé, ne présente que peu d’intérêt sur le plan biologique, (nous sommes très loin d’être capables de découvrir le cancer avant son stade d’irréversibilité, 1 million de cellules).
Il faut donc s’y attaquent bien avant ce stade, c'est-à-dire, à l’aveugle. André Gernez disait : « Le sens commun veut qu’il soit plus facile d’écraser un gland qu’un chêne ».
Entre 1969 et 1970, il rédige trois mémoires dans lesquels il pose les bases d’un protocole de prévention active. Il préconise, outre une diététique particulière (notamment un jeûne annuel à base de légumes ou de jus de légumes), la prise d’un médicament anti-mitotique (anticancéreux), l’hydrate de chloral, à petite dose, tous les ans. Chimique et dangereux à haute dose mais (?) inoffensif à petite dose et efficace dans la lutte contre le cancer.
Triomphe éphémère, et silence.
Ces découvertes ont fait l’effet d’une bombe dans le monde scientifique. Partout.
Dès 1969, une étude sur la base du protocole Gernez est lancée à l’Institut de Toxicologie de l’Université de Paris dans le but de valider ou non sa théorie. Le Docteur Gak en charge de l’étude, annonce à André Gernez que les résultats sont positifs. Mais ils ne sont pas rendus publics !!!
Aux Etats-Unis, un ambitieux programme de prévention du cancer est mis en place en 1971 qui pousse Nixon à prédire une victoire sur le cancer dès 1976. Mais le scandale du Watergate l'emportera. En France, si Alain Poher, Président par intérim à la mort de Pompidou (d’un cancer) s’intéresse au dossier et convoque Gernez, son successeur Giscard enterre le sujet sous l’influence du Professeur Jean Bernard, membre de l’Académie de Médecine. (?)
Très vite Gernez se trouve ostracisé par la classe scientifique malgré le soutien officiel du Président de l’Ordre Régional des Médecins, le Professeur Gellé qui, en 1971, dans un appel solennel, repris par la Voix du Nord déclarait : « (…) Il n’est pas question d’un traitement curatif, mais uniquement d’une prévention de ce fléau. Il ne s’agit pas de proposer ou de défendre une thèse, mais de rompre un silence volontairement érigé, concerté et maintenu sans aucune justification d’ordre éthique (…). »
Le Docteur Gernez, médaillé en Autriche est reconnu dans le monde entier (?) sauf en France où les médias le blackboulent. Aujourd’hui encore peu parlent de ce chercheur visionnaire.
Pourquoi ? En 1988, lors d’une conférence citée par Pierre Lance, André Gernez, amer, dit : « puisque c’est simple, bénin et efficace, pourquoi le ministère de la santé n’introduit-il pas cette procédure dans le public ? La réponse est que le cancer n’est pas qu’une maladie, mais aussi une activité sociale avec des implications multiples auxquelles même un ministre ne peut pas échapper. »
..." 1967 est l'année d' une révolution biologique : paraît le mémoire d’André Gernez intitulé “Néopostulats biologiques et pathogéniques”qu’il soumet avec Pierre Delahousse à l’Académie des Sciences et l’Académie de Médecine (entre autres.) André Gernez y explique le mécanisme de la cancérisation, c'est-à-dire de la multiplication de cellules mutantes et remet en cause le dogme du double cycle cellulaire.
La cellule est l’unité physiologique et anatomique de l’organisme qui nous permet de vivre. Or, pendant deux siècles (depuis 1840 et les premiers microscopes), on a cru que les cellules étaient tour à tour ouvrières et reproductrices. En réalité, comme les abeilles d’un essaim, elles sont soit reproductrices : ce sont les cellules souches, soit ouvrières : ce sont les cellules fonctionnelles. Selon les travaux du Dr Leonard Hayflick (1961), chaque cellule génératrice (souche) peut se renouveler de 50 à 100 fois.
Mais nous ne gardons pas le même lot de cellules pour la vie ; elles se renouvellent à des rythmes différents selon les organes, une cellule de foie vit 400 à 500 jours alors qu’un globule rouge vit 120 jours. En 1970, André Gernez et son équipe ont même montré que les neurones aussi se régénèrent contrairement à ce que pensent encore de nombreux scientifiques.
Nos cellules se multiplient en se divisant en deux. C’est la mitose. Les interrogations de Gernez sont parties de ce constat : si les cellules se multiplient, pourquoi les organes gardent-ils la même masse cellulaire ? C’est parce que, quand une cellule se divise en deux, sont créées, une cellule reproductrice et une cellule fonctionnelle. La cellule fonctionnelle vivra sa vie d’ouvrière le temps qu’il faudra et sera remplacée par une nouvelle ouvrière, créée par la cellule reproductrice. Ainsi, le nombre de cellules n’augmente pas.
Nous mourrons lorsque les cellules mères ont épuisé leur potentiel de division. Mais parfois une cellule génératrice mute. Elle créé alors deux cellules génératrices. Ces deux là, à leur tour créeront quatre génératrices (deux chacune), puis huit, puis 16 et ainsi de suite. C’est la cancérisation. La cellule lésée, devient mutante et transmet sa lésion à ses filles, toutes mutantes. Les causes de la mutation sont multiples : produits chimiques, carences alimentaires, infections, radiations etc.
À ce stade, les cellules cancéreuses sont très fragiles. Dans un corps sain, ces cellules lésées sont détruites par la concurrence que les cellules saines leur feront. Mais dans un corps fragilisé par les agressions, la micro tumeur au lieu de mourir se développe, devient un cancer et atteint le million de cellules après plusieurs années. C’est le point de non retour MAIS NON LE point de détection ! qui n'arrivera qu'avec un milliard de cellules cancéreuses et 8 années de développement du cancer. C’est là qu’apparaît le nodule dans le sein, ou le premier crachat de sang (cancer du poumon). À ce moment là, il est pratiquement impossible de se passer d’une thérapie lourde et invasive pour espérer guérir. Donc le dépistage précoce, si cher aux autorités de santé, ne présente que peu d’intérêt sur le plan biologique, (nous sommes très loin d’être capables de découvrir le cancer avant son stade d’irréversibilité, 1 million de cellules).
Il faut donc s’y attaquent bien avant ce stade, c'est-à-dire, à l’aveugle. André Gernez disait : « Le sens commun veut qu’il soit plus facile d’écraser un gland qu’un chêne ».
Entre 1969 et 1970, il rédige trois mémoires dans lesquels il pose les bases d’un protocole de prévention active. Il préconise, outre une diététique particulière (notamment un jeûne annuel à base de légumes ou de jus de légumes), la prise d’un médicament anti-mitotique (anticancéreux), l’hydrate de chloral, à petite dose, tous les ans. Chimique et dangereux à haute dose mais (?) inoffensif à petite dose et efficace dans la lutte contre le cancer.
Triomphe éphémère, et silence.
Ces découvertes ont fait l’effet d’une bombe dans le monde scientifique. Partout.
Dès 1969, une étude sur la base du protocole Gernez est lancée à l’Institut de Toxicologie de l’Université de Paris dans le but de valider ou non sa théorie. Le Docteur Gak en charge de l’étude, annonce à André Gernez que les résultats sont positifs. Mais ils ne sont pas rendus publics !!!
Aux Etats-Unis, un ambitieux programme de prévention du cancer est mis en place en 1971 qui pousse Nixon à prédire une victoire sur le cancer dès 1976. Mais le scandale du Watergate l'emportera. En France, si Alain Poher, Président par intérim à la mort de Pompidou (d’un cancer) s’intéresse au dossier et convoque Gernez, son successeur Giscard enterre le sujet sous l’influence du Professeur Jean Bernard, membre de l’Académie de Médecine. (?)
Très vite Gernez se trouve ostracisé par la classe scientifique malgré le soutien officiel du Président de l’Ordre Régional des Médecins, le Professeur Gellé qui, en 1971, dans un appel solennel, repris par la Voix du Nord déclarait : « (…) Il n’est pas question d’un traitement curatif, mais uniquement d’une prévention de ce fléau. Il ne s’agit pas de proposer ou de défendre une thèse, mais de rompre un silence volontairement érigé, concerté et maintenu sans aucune justification d’ordre éthique (…). »
Le Docteur Gernez, médaillé en Autriche est reconnu dans le monde entier (?) sauf en France où les médias le blackboulent. Aujourd’hui encore peu parlent de ce chercheur visionnaire.
Pourquoi ? En 1988, lors d’une conférence citée par Pierre Lance, André Gernez, amer, dit : « puisque c’est simple, bénin et efficace, pourquoi le ministère de la santé n’introduit-il pas cette procédure dans le public ? La réponse est que le cancer n’est pas qu’une maladie, mais aussi une activité sociale avec des implications multiples auxquelles même un ministre ne peut pas échapper. »
Lorsqu'ils sont venus chercher les coll je n'ai rien dit ...
Remake lmodifié!) des propos de Niemeller (pasteur)... note : non, sur l'image, reprise par moi (à peine !) ce n'est pas ... qui vous croyez (enfin ceci est pour quelques personnes seulement* ), c'est bien le pasteur ! Note 2 : il n'a jamais parlé des juifs, nobody is perfect !
(*il ressemble de façon frappante... à mon père ! )
CHACUN SA MERDE
.
"Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit (chacun sa merde)
Et je n’étais pas communiste!
Lorsqu'ils ont amené les juifs,
Je n'ai rien dit (chacun sa merde!)
Je n'étais pas juif !
Lorsqu'ils ont emprisonné les socialistes,
Je n’ai rien dit (chacun sa merde)
Et je n’étais pas socialiste!
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit (chacun sa merde)
Et je n’étais pas syndicaliste!
Puis ils sont venus me chercher
Je n'avais rien fait !
Et personne n'a protesté!
Les gens sont des salauds !
lundi 21 novembre 2016
Vegan, oui mais...
Nourriture végétale donc et de plus à 70% issue de cueillette de plantes sauvages soit dans mon jardin, soit au bois (Clamart), soit da s la campagne cévenole .. {orties, (la base, essentielle, un nutriment de grand de qualité qui contient à peu près tout ce dont on a besoin et de plus très bonne au goût)} berce spondyle (délicieuse, le "bortsh" des polonais), plantain, pissenlit, pommettes, gratte cul, (cynorrodon), consoude (modérément*), fenouil, nombril de Vénus, céleri, géranium robert (sauvage), jeune pousses de ronces, mûres, trèfle violet et rose, gratteron (qui, malgré son aspect rébarbatif, a un bon goût de potage), carottes sauvages, achillée, millepertuis, pousses de bambous, raisins, feuilles de vigne, de tilleul et de cerisier, passiflore, graines d'érable, renouée du Japon (délicieuse mais ne pas en a abuser), châtaignes, topinambours..} Je n'achète que des pommes de terre, amandes (en poudre) en bonne quantité, des huiles végétales (olive et colza pour les oméga 3) du sucre, café et thé. Jamais de pain (je n'aime pas) mais des "laits" végétaux (riz et avoine). Tout allait bien. Mais... L'erreur fut, non seulement de ne manger aucun fruit ni de cru mais d'effectuer du sport de manière un peu excessive (10 à 25 km /jour de marché rapide, puis du vélo, jusqu'à 35 km/jour ). Je devais aussi manquer de la fameuse B12 bien qu'il puisse y en a oir dans la consoude, mais peu. Il est dit qu'un individu normalement alimenté a des réserves pour 1 à 2 ans.
J'ai craqué au bout de 9 ou 10 mois seulement, soit que je n'étais pas convenablement alimentée ? Soit que j'ai trop exigé de moi. Une simple grippe ou peut-être juste un rhume, moi qui n'en ai jamais... attrapée chez mon fils en Touraine, l'impossibilité de me reposer, la nécessité de conduire pour rentrer ? et ensuite le fait de devoir tout de même faire les commissions (!)...bref je me suis trouvée crevée-épuisée plus d'un mois (avec tout de même des hauts et des bas)...
Une carence en ? je ne sais quoi, c'était évident je le crains, hénorme, un teint de feuille d'inprimante ... et il semble d'après une jeune naturopathe que ça puisse venir aussi du cuit cuit, aucune bouffe vivante, rien de cru... du coup j'ai vu plein de vidéo, fait de sites, (un mois ou presque à ne faire pratiquement que ça)... il y en a d'assez gratinés style des gourous, l'air de zombies, 45 kg pour 1,75 m qui t'expliquent doctement comment manger sain (tout cru, absolument ! sans céréales, ni sucres, gluten etc..) mais qui sont souvent des business men qui font la pub de tel extracteur de jus, de tel ustensile etc..
Et finalement je me suis tout de même acheté un blender et... j'ai bouffé des betteraves crues, potiron cru, citron, avec la peau ! ortie, pommes et, honte à moi, miel... ceci tous les jours, infect c'est sûr mais on s'y fait .. et ça a été comme de l'huile dans une lampe, en 2 ou 3 jours mes couleurs sont revenues et ma force (mais pas totalement )...
Après avoir donc consulté pas mal de gens sur le net, de toutes sortes, j'ai opté pour 30% de cru. Je pense que c'est ce qui est raisonnable, du moins pour moi, mais on est tous différents, il y en a et de mon âge, une très jolie vieille sur youtube par exemple qui est à 100% de cru et pète le feu... et même une autre (mais là ça craint) une australienne de 53 ans, super belle aussi, qui affirme ne jamais manger et se nourir en respirant... (les respirationistes (!) ça s'appelle ! brrr...)...
Je crois qu'il faut se fier à notre instinct et à notre goût qui en est la pierre angulaire, un instinct (celui des animaux qui savent quelles plantes vont les guérir et ne se trompent pas) et que nous n'avons pas tout à fait perdu. Moi en tout cas. Or il se trouve que j'ai eu à ce moment une envie incoercible d'oeufs... et j'ai cédé.
Voici ce que je devais dire ; j'ai couru un petit risque et ne voudrais pas le faire courir à d'autres. Reste le véganisme... un peu écorné, provisoirement car je vais trouver une solution, il doit y en avoir ! Du reste je n'ai plus envie d'oeufs!
Pédoagressions ou viols, porter plainte, Flavie/Hamilton, Solveig, Mireille et le cas Sara
Pour celles dont Solveig qui, dit elle, malgré une courageuse et indéfectible activité militante, ''n'ont pas eu le courage'' (de porter plainte après un viol ou une agression sexuelle). Combien sont-elles ? Le fait est que, lorsque le délai de prescription est écoulé, on n'ose plus, et même plus nommer le gugus car la situation pourrait se retourner (et souvent ils ne se privent pas de menacer) : on risque une plainte en diffamation et des DI à la clef ! Notez tout de même, mes amies, qu'ILS NE LE FONT QUE RAREMENT, pas fous les minous! c'est souvent du bluff... mais bon ça peut bloquer.
Ici, on a le cas dramatique d'une jeune femme (belle, marrante, intelligente quoique presqu'illettrée, artiste, au charisme prégnant) n'a pas porté plainte (si grande était son acculturation qu'elle ignorait même qu'on le pût, ayant toujours connu "ça'' !) et qui a fini par se détruire. Si elle l'avait fait, je pense qu'elle serait en vie. Culpabilité.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2011/08/le-syndrome-de-s.html (Sara) 1983
http://chantsphilo.blogspot.fr/2016/11/blog-post_19.html (Flavie)1987
Http://chantsphilo.blogspot.fr/2016/11/david-hamilton-viols-denfants-entre-amis.html (Mireille) 1963.
dimanche 20 novembre 2016
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