mardi 17 octobre 2017

Les féministes de frime ! vive la débâcle !

L'embâcle des rescapées que TOUTES ns sommes...
A propos de ''balance ton agresseur', (je dirais plutôt 'balance ton AGRESSION') toutes les femmes, je dis bien TOUTES et d'autant plus que nous sommes âgées, nous avons de lourds ... comment dire ? demi secrets sur le coeur, notez que je n'ai pas dit sur la conscience, ce qui est tt à fait différent (ms ns en avons aussi évidemment, hélas, on peut être cul de jatte et enrhumé ). Des histoires infinies dt on NE PARLE JAMAIS (car elles ne sont pas censées arriver à des gens de bien comme vous) où ''ce n'est pas passé loin'' ... (sauf peut être quelque princesse ou fille de richissimes qui ont toujours eu des suivantes et gardes du corps et encore !) Dix, vingt fois, cent dit l'une de nous, oui... ô pas de 'vraies' agressions parfois, on ne sait le qualifier, ce gus qui vs a suivie au bois et qui vs a sussuré des horreurs bite à l'air au moment de vs dépasser... celui ds le car Pascal, ça dira quelque chose à certains, ces vieux cars aux dossiers si hauts, qui vous a pincée et s'apprêtait à aller en vous avec ses doigts lorsqu'enfin vous avez vu le 'papier collant', Lydie m'avait dit 'tu ne te lèves que lorsque tu as en vue le papier collant' et j'attendais avec impatience..  (aucun traumatisme,  Marguerite m'a prise en mains tout de suite, a couru téléphoner aux gendarmes, une expédition en 51, est revenue et m'a superbement débriefée, d'ailleurs je n'étais pas du tout inquiète car j'ignorais à quoi j'avais échappé et le sens de ce truc rose qui grossissait sur lequel il voulait absolument que je pose la main ou la bouche, ce à quoi je me refusais radicalement, j'ai crié, il n'a pas insisté ms c'est alors qu'il m'a palpée puis pincée ..) .... cette fois sur l'autoroute, là ce n'est en effet pas passé loin, vivent mes réflexes de militante bien entraînée etc etc....  et ça, on l'a en nous, ça nous a forgées, fabriquées, avec nos forces et nos lacunes parfois dramatiques, et ça, on n'en parle pas, le sexe est ... disons n'est pas un sujet facile m s'il est de moins en moins tabou. Avouer .... on peut en rire, c'est le choix que j'ai fait, mais pas simple, ma trouille devant la dimension de l'engin du gus du bois (récent ) ... un anormal je pense...  ou (là j'avais 21 ans) ma peur, non ma terreur sur l'autoroute (même sauvée mais ds la bagarre, une bagarre je crois bien, À MORT! que je ne pouvais pas gagner... et que j'ai gagnée pourtant, du moins le temps de sortir de l'aire de repos vide et d'atteindre la route où je me suis mise au milieu de la voie de droite les bras en l'air ! mes sphincters avaient lâché) etc... idem pour le chauffeur de taxi  (qui n'en était pas un) etc.... bref qu'il s'agisse d'agresseurs identifiés ou comme ici occasionnels, opportunistes, ON SE TAIT.

La société nous 'apprend', nous persuade ainsi que ça n'arrive qu'à vous et à la limite de votre fait : les bons conseils ne manquent pas, (de pervers ou juste naïfs, style Marie Antoinette) : quelle idée de faire du stop quand il y a si bons trains, de fréquenter un arabe quand il y a de si beaux français, d'aller au bois à 7 heures quand c'est tellement plus agréable ds la journée , de rouler avec une voiture en si piètre état surtout sur ces routes désertes, d'avoir quitté un si bon mari, si riche, pour vivre seule ds un mas isolé etc.... je cite au hasard... si bien qu'on le croit plus ou moins... à demi, et on se tait. Non, il faut le dire, le crier si nécessaire : LE ROI EST NU. Et ça libère comme si on vs enlevait une chappe de plomb de la poitrine.

On ns fait peur pour qu'on la ferme. C'est tout. Qu'on ne se batte pas. Pire : on ns propose des solutions dont on sait L'INEFFICIENCE voire pire, qu'elles vont AGGRAVER le trauma (''mais allez porter plainte, voyons''.)
Et ici un post ou deux se sont montrés particulièrement pervers (sous couvert de féminisme, style ''ta gueule et prends note de la manière dont tu dois user pour t'en sortir''.) On a donc légitimement peur du tavéka, du cétafot, du DELADIGNITÉ, voyons PASDEDÉFOULEMENT, de DÉBÂCLE, de bonde lâchant DE L'ORDURE PUANTE (s'il vous plaît les femelles) ? Ou pire du ''tu l'as bien voulu, ça t'a bien aidé ds ta carrière alors ne joue pas les pucelles'' qui a été récemment  assené à Tipi Hendren, la lumineuse, qui dénonçait ce s en bouteille de perrier de Hitchcock... Ou pire encore 'quelle lâcheté d'attendre autant, voyons quand c'était si simple de porter plainte, les juges sont là pour ça, non, ainsi Moije... (style Marie Antoinette)... (sous entendu 'elle veut se faire de la pub.. ou du fric'... ) Insultant la victime qui ainsi sera DEUX fois victimisée. 

Toujours le dilemme ! qd vous êtes faible, et sur le coup vs l'êtes, ils ne s'attaquent pas à plus fortes, vous ne pouvez rien dire, les représailles peuvent être atroces et pas forcement sur vous (cf cette femme qui a été brûlée vive après une émission de télé réalité en Espagne où elle dénonçait son ex mari ) ... et qd vs êtes fortes, si toutefois vs vs en êtes tirée, cas rare, alors l'agresseur et ses séides svt DES CONFRÈRES QUI SENTENT LE VENT DU BOULET ! vont crier à l'abus de faiblesse, la lâcheté voire vénalité de la victime, le victimeur étant devenu entre temps un vieux monsieur d'autant plus insoupçonnable qu'il est âgé, malade, pitoyable (parfois il en joue comme Pinochet) et c'est si loin tout ça. Gagné !

Mais qu'on se taise aussi dans le cas d'un agresseur inidentifié montre que c'est bien également une question de gêne voire de honte personnelle et pas seulement de peur de l'agresseur ou du désir de sauver les apparence si celui-ci est un proche.. (ou de peur d'une tierce personne qui soutient l'agresseur, voir le cas Léna dans ''le syndrome de Stockholm''.)

Alors je veux dire ceci : C'EST AUX VICTIMES ICI DES FEMMES DE DÉCIDER DE CE QU'ELLES VONT ET DOIVENT FAIRE POUR 1 SE LIBÉRER 2 LIBÉRER D'AUTRES ET NOUS N'AVONS DE LEÇON À RECEVOIR DE PERSONNE SUR CE COUP. LES TERMES COMME DÉBACLES SONT IMPROPRES ET MÉRITENT UN EMBACLE comme celui ci.

lundi 16 octobre 2017

Un homme féministe, splendeur et limites

A propos de l'appel de femmes à dénoncer les violences notamment sexuelles (agressions, viols) sur le net avec les noms des agresseurs ou non. Un homme emmerdes quelques réticences. Zut, pas fait exprès, émet. Suivi de beaucoup. Des femmes en majorité. Quelques morceaux.

----- ''Je suis vraiment sceptique sur la méthode. Il m'est arrivé d'être concernée par la violence masculine, j'ai porté plainte chaque fois et, une fois, j'ai obtenu gain de cause, à savoir que le coupable a été puni. Si vous n'engagez pas les femmes à porter plainte, à quoi sert ce buzz sinon à se faire plaisir, en prenant quand même le risque d'une plainte en diffamation??''

----  Vous avez porté plainte ? vous avez PU, et m, une fois, gagné ? Alors vous êtes ou très riche, ou avocate, ou Rachida Dati ou le mouton à 5 pattes ou pardon, stipendiése sur ce coup par quelqu'instance qui sent le roussi en ce moment.

---- Helene Larrivé non, j'étais mineure, mon agresseur aussi, je l'ai reconnu dans la rue et je l'ai fait arrêter.

----- Une belle histoire, ms pas courante. Je soutiens par principe la démarche de ces femmes, y compris si elle est anonyme ou quasiment anonyme car parfois le violeur ou agresseur a très bien compris, lui, et... il serre les fesses,  et c'est bien, surtout s'il s'agit d'une légume important. Et c'est svt le cas d'où la peur.

---- Les dénonciations nominatives peuvent être très graves.

---- Les silences nominatifs peuvent aussi être très graves. Ami, tu vois, et je suis un peu amère de le découvrir,  car tu me semblais une exception extraordinaire qui me réconciliait avec ...plein de choses... ms c'est exactement là qu'on voit la différence entre un HOMME féministe et une FEMME tout court (même pas particulièrement féministe) : ce que tu écris sans retenue et qui sera repris plus grossièrement encore par d'autres (ce dont tu dois bien te douter).. (des femmes parfois) à savoir que cet appel à la dénonciation sur le net par des femmes de leur violeur ou agresseur, -nominalement ou non- ... est ou va devenir un misérable défouloir d'anonymes courageusement planquées dernière leur ordi.. certainement mytho du reste car c'était si simple de porter plainte (!) ce qu'elles se sont bien gardées de faire, et du reste c'est nauséabond, ça rappelle des horreurs...  type dénonciations de juifs en 40, ô ce n'est pas dit ouvertement, c'est pire, largement sous entendu sur un com, (comparer un violeur à un proscrit résistant, quelle honte) ... bref tout ceci, je l'avais entrevu (le coup des juifs mis à part) en une seconde puis je m'étais dit, ça va chauffer... mais au fond, c'est bien qu'enfin la HONTE CHANGE DE CAMP et j'ai comme on dit 'liké' ... quand toi tu es resté sur le principe (dénonciation= caca) sans voir qu'en aucun cas il ne pouvait s'appliquer ici ... et pire, que c'était toi qui avais lancé la boue en prétendant t'en prémunir et en prémunir d'autres .. tout ça dans la bonne tradition de la presse people (style 'non non et non, la duchesse Machin ne ressemble pas du tout à un porc, c'est scandaleux de le dire' etc...) Pour une fois que des femmes ont le courage au bout de ? des années parfois, lever l'omerta, shlakkk dans les pattes... et les pétoncles de suivre...  oui oui oui cépabodecafter zavéka. J'arrête là ce fil dont je suis certaine à présent que nauséabond, oui, il va le devenir... par ton fait et je reprends mes billes. Oui, un mec vraiment féministe c'était trop beau.

---- C'est du Angot? (Une débarquée qui n'a apparemment jamais publié ss doute issue de la garde Prétorienne du pote ou qui se la joue telle, qui poste sans rapport, autre déception, je réponds en lui donnant les renseignements sur les TGV. )

Note
 Qd les mecs se la jouent féministe sincère ou controuvés, ils adorent faire se battre les f entre elles car il est mal séant pour eux de ferrailler contre une f, on est féministe merdalors.

jeudi 12 octobre 2017

FAMILLE CONFIGURATION PERVERSE, POLITIQUE, LES VICTIMES, LE CAS MARGUERITE

Marguerite est morte depuis 10 jours. Je ne m'en étais pas aperçue. Ni ses enfants.

Un internaute se demande si un enfant peut être manipulateur avec ses parents.

HL : ''Bien sûr qu'un enfant peut jouer des 2, manipuler, c'est même souvent le principe et le but d'un parent 'victimeur,e', (je n'emploie pas le terme pervers) : faire des ÉMULES... par exemple  braquer l'enfant ou un enfant contre l'autre parent... mais celui-ci (l'enfant) peut aussi initier le jeu DE LUI-MÊME, si bien qu'à la fin on ne sait plus où on en est, qui est qui. (Et c'est le but du patent 'victimeur.e'.) Un indice intéressant, l'argent : dans une séparation, il arrive que l'un des deux opère une véritable main mise sur l'argent et les biens du couple au détriment de l'autre*, (voire les siens propres) de sorte que, la situation étant devenue déséquilibrée en la défaveur du parent-victime, l'enfant (ou UN enfant) par intérêt choisisse en connaissance de cause le.la 'victimeur.e'...  tout en aimant bien davantage l'autre, ce qui revient de fait à un double jeu, mais sans connotation péjorative et parfois avec l'accord même du parent-victime.  LORSQUE DS UN GROUPE, SÉVIT UN DÉLINQUANT*, TOUT LE GROUPE EN EST OBLIGATOIREMENT AFFECTÉ. Il arrive même que le parent 'exclu' appuie le jeu qui le dessert, (héroïsme dont ensuite il pourra souffrir**) pour éviter une rétorsion financière contre un ou des enfants qui auraient trop clairement pris position en faveur de la JUSTICE.. tandis que d'autres enfants qui auraient joué l'opportunisme, prenant ses distances avec lui.elle seraient au contraire outrageusement favorisé.es.

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* La societé en général ne sanctionne pas ou très peu les délinquants de ce type : SES 'ÉLITES" ÉTANT MAJORITAIREMENT FORMÉE PAR EUX, LEUR DEMANDER DE LES RÉDUIRE (par des lois ou en faisant appliquer celles qui existent) REVIENT À DEMANDER À UN COUREUR DE FOND DE SE TIRER UNE BALLE DANS LE PIED.
Significativement les rares cas où en effet il y a procès puis sanction et exécution (car lorsque la partie spoliatrice est condamnée, cas rare mais qui existe ... et qui signifie alors que le dol est énorme et évident et que la partie spoliée n'est pas si démunie malgré tout) .. il arrive, et c'est FRÉQUENT! qu'il n'y ait pas exécution c'est à dire qu'elle ne paie JAMAIS, (cf Nadège ''le journal d'un salaud'' : lorsque, au terme de péripéties judiciaires coûteuses et épuisantes qui ont accaparées 10 ans de sa vie, elle gagne enfin.. -son ex mari est condamné à la rembourser, plus une forte amende, plus etc-... IL N'EN FAIT ABSOLUMENT RIEN, et, au xième essai par huissier -qu'elle doit PAYER!- elle finit par RENONCER, simplement satisfaite d'un jugement qui lui donne raison sur tous les points) .. donc je reprends, les rares cas à avoir été judiciairement 'résolus' n'ont parfois pas été suivis d'actes. (Note, le mari de Nadège  est un homme politique qui 'tient' bien des 'élites' ms le cas, redite, est fréquent.) ILLÉGAL ? Oui. Tout le monde le sait... et se tait.

** On voit ainsi couramment s'organiser la spoliation suivie parfois de la misère TOTALE de femmes (car ce sont souvent des femmes) 'âgées' (plus de 70 ans) ... dans l'indifférence voire carrément l'GNORANCE de tous, certes on s'y attend... mais, et là on ne s'y attend pas ! y compris quand leur 'famille' au contraire vit sur un pied de faste ... et, encore plus étonnant, SANS POUR AUTANT QU'IL Y AIT DE MÉSENTENTE RÉELLE ... juste un éloignement distingué, une solitude de plus en plus totale et poignante compte tenu du contexte. Oui elles ont bien élevé leurs enfants, oui ils ont réussi parfaitement, oui elles en sont fières, oui elles ont ''tout arrangé'' devenue veuves et oui ils sont très heureux..
Lorsqu'on parle avec certaines, issues de la maison de retraite de C., tout à fait convenable, sans luxe toutefois, on est parfois stupéfaits à la fois par leur niveau social, leur détresse présente qui transparaît (mal cachée, une robe sans doute de prix mais dont elles ont oublié de coudre l'ourlet décousu qui pend derrière, une vilaine tâche dans le dos, une odeur vaguement désagréable entre urine et parfum coûteux, un brushing impeccable mais des poils oubliés qui poussent un peu sur le menton etc...) et la relation qu'elles assurent EXCELLENTE avec des enfants (voire petits enfants) prestigieux parfois nombreux, qu'elles 'adorent' et vantent à longueur de conversation ... mais ne voient quasiment jamais. Marguerite : ''C'est normal, ils ont leur vie... leur carrière, c'est dur vous savez la cardiologie !.... oui j'ai été mal opérée, que voulez-vous, depuis je boîte .. (son fils est patron de médecine !) mais bon, ça arrive''.... ''Non, ils ne viendront pas ce mois-ci, en ce moment, ils sont au Botswana pour une partie de chasse, c'est la passion de mon fils... je les verrai quand ils rentreront, figurez vous qu'ils me rameneront un buste de femme en corne de buffle, c'est mon petit-fils qui me l'a dit, vous savez, celui qui est en maths spé, pensez si c'est aimable, pour décorer ma chambre et penser à lui..''  Mais elle hésite à se payer un café, (''pas tous les soirs, juste un sur deux, il faut être raisonnable, si vous saviez le coût de la pension au mois ! et puis les bancs c'est aussi bien, non?"...  sa retraite est ''un peu juste''... mais ils lui font tout le temps des cadeaux.. oui elle aurait bien aimé rester à Nice où elle a encore des amis... mais que voulez-vous ? Je n'allais pas garder une si grande maison pour moi seule...  etc) .... Poignant.
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Parfois, in fine, il est presqu'impossible de déterminer QUI a manipulé en premier, et il se peut même que ce soit L'ENFANT ! ou UN enfant, parfois entraîné par un autre plus pragmatique-opportuniste qu'il copie .. en allant encore plus loin ! un enfant, même très jeune ! ayant su habilement, au vu d'une situation qu'il n'a pas pu ne pas voir (mais souvent mal ou incomplètement comprise) qui a su profiter d'un parent contre l'autre....  voire qui a suscité INTENTIONELLEMENT un crash IRRATRAPABLE entre des parents (certes déjà en conflit). Mais le parent-victimeur peut aussi mener je jeu en sous main en se servant des enfants contre l'autre afin de : 1 le spolier plus complètement et plus légalement* : 2 asseoir sa domination sur tout le groupe : 3 recueillir leur affection exclusive réelle ou simulée (car ils st devenus dépendants de son bon vouloir) : et 4 les braquer contre l'autre parent, voire entre eux au cas où un a pris position contre lui...

*L'astuce étant, (pour contourner la loi lorsqu'il y a, soit une grande différence économique d'emblée entre les deux conjoints, soit lorsque l'un a accaparé les biens acquis par le couple (voire de l'autre) en son seul nom et redoute au moment d'un divorce de devoir rendre des comptes ), de transmettre rapidement le patrimoine à un ou plusieurs enfant qui serviront alors de prête-noms dociles. Il arrive qu'il se fasse 'avoir', c'est le risque ! L'arroseur arrosé.

En conclusion, cette attitude de l'enfant dit 'manipulateur' (dans le cas où il n'est PAS INITIATEUR) qui tire son épingle du jeu comme il peut, n'est nullement la preuve d'une noirceur d'âme, il n'a guère le choix (et peut même y être encouragé par le parent-victime, aimant) ; ayant vu autour de lui jouer cette partition avec un succès éclatant, comment de toutes manières ne l'essaierait-il pas lui aussi ?

Note : ce genre de shémas se répercute de générations en générations, un parent victimeur braqué argent étant souvent issu d'une famille du même type : ayant vu durant son enfance un parent se servir de lui comme ''homme de paille'' pour bénéficier indirectement de l'autre, CETTE CONFIGURATION FAMILIALE FAITE D'INTRIGUES LACLOSIENNES LUI SEMBLERA LA NORME... ET IL TENTERA DE LA RECRÉER À L'IDENTIQUE (même si la donne est différente voire ... opposée !) dans sa vie 'affective' ensuite..  Par exemple un homme qui, à la suite d'un aléa imprévu, (guerre) est devenu pauvre et de surcroît lourdement chargé de 'famille' (sa famille 'initiale'), CONTRE TOUTE ÉVIDENCE, supposera, craindra (et AGIRA pour s'en prémunir !) que la femme 'riche' (petite héritière) qu'il a épousé n'en veuille qu'à ... son argent (qu'il n'a plus!) et que du reste elle ignorait qu'il eût ...  et quant à celui acquis perso, -ses revenus, salaire-, cad les revenus DU COUPLE, il les planquera soigneusement (compte suisse) aucazou quitte à contraindre DEPUIS LE DÉPART sa famille (sa famille 'fondée') à vivre dans une certaine pauvreté voire misère malgré un patrimoine -re- devenu conséquent ! Ceci en dehors même de toute mésentente au départ : d'emblée ou très vite, son enfance, ce qu'il.elle a vu, vécu a conduit comme par RÉFLEXE CONDITIONNÉ le.la jeune mari.épouse 'aimant.e' pourtant ! à ORGANISER SA PRÉVENTION CONTRE UNE ÉVENTUELLE SPOLIATION DE LA PART DE L'AUTRE À SON ENCONTRE. Double jeu ? Même pas obligatoirement. Jeu, tout court. 

Le montre une réflexion à la fois candide et sordide de l'un de ces étranges personnages (à propos de ... devinez ? ! Cahuzac !) : ''MAIS TOUT LE MONDE LE FAIT NON ?'' Hé oui ! Tout le monde. (!) Ils sont ''le monde''. Moralité, ce qui vaut en politique (détournements misérables, de celui qui est censé lutter contre ! mais façade impec ! ) vaut aussi dans la vie perso, le principe est le même. C'est celui de la société. Contre lequel même ses victimes évidentes, directes, familiales même, Marguerite et ses semblables ne se révoltent pas. Et continuent, devenues sans poids, d'aimer ceux pour qui elles sont devenues aussi relativement indifférentes. 

Voir article plus ancien

mercredi 11 octobre 2017

familles, configuration perverses, les enfants aussi

Un internaute s'interroge. Un enfant peut-il manipuler ses parents ?

HL : ''Bien sûr qu'un enfant peut jouer des 2, manipuler, c'est même souvent le principe et le but d'un pervers-parent, faire des ÉMULES... par ex braquer l'enfant contre l'autre parent... ms celui-ci (l'enfant) peut aussi initier DE LUI-MÊME le jeu, si bien qu'à la fin on ne sait plus où on en est. Un indice, l'argent : ds une séparation, il arrive que l'un des 2 opère une véritable main mise sur l'argent et les biens du couple au détriment de l'autre*, de sorte que, la situation étant devenue déséquilibrée en la défaveur du parent-victime, l'enfant (ou UN enfant) par intérêt choisisse en connaissance de cause le 'victimeur'...  tout en aimant bien davantage l'autre, ce qui revient de fait à un double jeu, sans connotation péjorative. LORSQUE DS UN GROUPE, SÉVIT UN DÉLINQUANT*, TOUT LE GROUPE EN EST OBLIGATOIREMENT AFFECTÉ. Il arrive même que le parent 'exclu' appuie le jeu qui le dessert, par héroïsme, pour éviter une rétorsion financière contre un enfant qui a trop clairement pris position en faveur de la JUSTICE (tandis qu'un autre enfant qui lui a joué l'opportunisme, prenant ses distances avec lui, serait outrageusement favorisé.)

* La sté en général ne sanctionne pas les délinquants de ce type : ses 'élites" étant majoritairement formée par eux, autant demander à un coureur de fond de se tirer une balle dans le pied.

Parfois, in fine, il est presqu'impossible de déterminer QUI a manipulé en premier, et il se peut même que ce soit L'ENFANT ! (ou UN enfant, parfois entraîné par un autre plus pragmatique-opportuniste qu'il copie .. en allant encore plus loin !) même très jeune ! ayant su habilement, au vu d'une situation qu'il n'a pas pu ne pas voir (mais souvent mal ou incomplètement comprise) profiter d'un parent contre l'autre....  voire en ayant suscité INTENTIONELLEMENT un crash IRRATRAPABLE entre des parents (certes déjà en conflit). Ms le parent-victimeur peut aussi mener je jeu en sous main en se servant des enfants contre l'autre afin de : 1 le spolier plus complètement et plus légalement* : 2 asseoir sa domination sur tout le groupe : 3 recueillir leur affection exclusive réelle ou simulée (car ils st devenus dépendants de son bon vouloir) : et 4 les braquer contre l'autre parent, voire entre eux au cas où un a pris position contre lui...

*L'astuce étant, (pour contourner la loi lorsqu'il y a, soit une grande différence économique d'emblée entre les deux conjoints, soit lorsque l'un a accaparé les biens acquis par le couple en son seul nom et redoute au moment d'un divorce de devoir rendre des comptes ), de transmettre rapidement le patrimoine à un ou plusieurs enfant qui serviront alors de prête-noms dociles.

En conclusion, cette attitude n'est nullement, de la part de l'enfant dit 'manipulateur' (dans le cas où il n'est PAS INITIATEUR) qui tire son épingle du jeu comme il peut, la preuve d'une noirceur d'âme, il n'a guère le choix (et peut même y être encouragé par le parent-victime, aimant) ; ayant vu autour de lui jouer cette partition avec un succès éclatant, comment de toutes manières ne l'essaierait-il pas lui aussi ?

Note : ce genre de shémas se répercute, de manière pathologique parfois, de générations en générations, un parent victimeur braqué argent étant souvent issu d'une famille du même type : ayant vu durant son enfance un père ou une mère de la même eau, par exemple se servir de lui comme ''homme de paille'', il N'IMAGINERA MÊME PAS UNE AUTRE CONFIGURATION FAMILIALE ... CONFIGURATION QU'IL RECRÉERA à l'identique (même si la donne est tout à fait différente voire ... opposée !) dans sa vie 'affective' ensuite.. 
{Par exemple un homme qui, à la suite d'un aléa imprévu, est devenu pauvre et de surcroît lourdement chargé de famille, CONTRE TOUTE ÉVIDENCE, supposera, craindra (et AGIRA pour s'en prémunir !) que la femme 'riche' qu'il a épousé n'en veuille qu'à ... son argent ! Qu'il n'a plus ! Ou s'il s'agit de son salaire, qu'il planquera soigneusement aucazou! '

http://chantsphilo.blogspot.fr/2017/10/familles-configuration-perverses-les.html

[Suit une réponse de quelqu'une qui se donne en exemple et me recommande de ne pas analyser les enfants (!) ... mais qui mine de rien soulève un PROBLÈME DE TAILLE : comment dire ou ne pas dire en cas notamment de lourdes, durables, et régulières maltraitances, pas forcément physiques ? Dans tous les cas, la victime est en tort, tort d'avoir DIT, tort d'avoir TÙ. Et comment faire entre les 2 ? Se taire est mortifère, parler l'est aussi. Et de toutes manières, se taire, on ne le peut pas. A moins d'habiter un château, et encore.]

HL : ''Désolée je ne comprends pas ou pas tout ce que vous dites, mais ce que je comprends c'est que votre enfant a ? vers 10 ans ? Les miens 36 et 40, ça change tout. Certes chaque histoire est différente, mais je ne vois pas en CERTAINS CAS (dramatiques, plus ou moins... surtout si l'enfant en a été témoin, et c'est presque toujours le cas, directement ou non) comment on peut tenir certains discours du genre des vôtres que vous semblez proposer en modèles ... sans EXASPÉRER encore davantage ("d'accord mon chéri, ton papa a voulu tuer ta maman -ou autre horreurs, ou l'inverse-, mais c'est pas ton affaire, c'est normal de l'aimer tout autant qu'elle, ce n'est pas grave, tu es un enfant et tu n'as pas à t'en mêler, à juger etc'') mmm ? Évitez svp le logos 'utinam' ou cours-type d'oral d'agrégation!"

[(Non modifié, orthographe d'origine.) ''Quelque soit l’âge d’un enfants si on lui demande de prendre parti en pointant du doigt les mauvais agissements de l’autre parent surtout si il y a tentative de manipulation on peut être sûr de le perdre ...'']

HL : ''MAIS S'IL LES A VUS, CES ''MAUVAIS AGISSEMENTS'' comme vous dites, DES COUPS, DES VIOLS DES SPOLIATIONS ILLÉGALES MAIS COURANTES, LA MISÈRE, S'IL EN A SOUFFERT PAR RICOCHET ? Vous lisez les actus parfois ou non ? Vous savez ce qui peut se passer à coté de vous ?''
Mettons le cas où il y en a 2, un qui n'a pas joué le jeu, donc crevé de faim, l'autre si, donc voyages etc.. il m'a fallu le défendre et j'y ai perdu... quelques forces, le harcèlement a duré 4 ans 4 ans (salope jalouse envieuse ratée minable, tu ne comptes pas le sais-tu ? Je voudrais te voir morte etc...  ) un des enfants l'a entendu, alors les propos genre ''mon chéri tu ne dois pas juger'' mmm ? C'est pourquoi les propos oblatifs de ''bienveillantes'' (je crois qu'elle se définit ainsi mmmm .. ben oui, moi aussi, j'ai 2 jambes et je respire de l'oxygène, non ? Pas vous ? Vous, vous sautez sur un pied et respirez du CO2 tiens tiens, intéressant) peuvent raisonnablement AGACER ! disons ... comme un gus qui crèverait de faim à qui, en le lui reprochant, (tavéka) on proposerait des pilules contre les indigestions parce qu'à ''Moi ça réussit parfaitement ''...

mercredi 27 septembre 2017

Besançon, racisme contre les MÉCRÉANTS, les ''rouges du Midi''

Article-base avec images
http://fabricationmaladiepsy.blogspot.fr/2012/10/racisme-besancon-contre-les-rouges-du.html



Le racisme subi trois mois seulement par une jeune fille "bien sous tout rapport" selon la loi pérenne inscrite dans les cieux de la sottise humaine. Il faut seulement pour eux (les rroms) élever cette histoire à la puissance "n". Cette jeune fille, c'était moi.


"Les rouges et les noirs" ou naissance d'une délinquante

Un établissement public, le Lycée Pasteur, où je fus scolarisée en 6ième, à 10 ans soit un an de moins que la plupart [ce qui en cas de bagarre n'arrange rien.] Où la première question que l'on posait aux nouvelles -sans agressivité au départ- était "es-tu catholique; juive?" et en cas de réponse négative "alors protestante?" -Parfois pas dans cet ordre-. Force me fut d'avouer que je n'étais rien de tout ça. Mauvais. Car en principe, à la suite du QCM, venait "Communiste?" Pas davantage mais ça compliquait et finalement "rouge" et "fille de rouge du Midi" fut la funeste étiquette qui me fut accolée. Ou mécréante, forcément immorale, sans foi ni loi (puisque la loi ne peut venir que de Dieu). Un accent que "l'o' n'comprend" pas, le pire étant qu'au début moi non plus ne les comprenais pas et parfois cela valait mieux. Ainsi les gens du midi étaient-ils "sal'fê'nâtbêtroug c'stignar'k'ôlêêcprâ" ce qui décodé signifie "sales, fainéants, rouges, bêtes, communistes et on ne les comprend pas".
n bahut public mais où régnait en maître le curé qui, tel un prof privilégié, avait "sa" propre salle pour le "caté", avec une chapelle où les filles allaient prier avant les compo. Avec un cierge parfois. Lock out au moment des communions quand par ailleurs les absences étaient contrôlées sans indulgence, si on n'était pas concernées tant pis. Où les débats alors tournaient tous autour de la robe, les riches optant pour l'aube plus chic, les autres ressortant des fanfreluches usées.
Un harcèlement donc, des "moqueries" ou plutôt sarcasmes et cruautés assez peu variés mais constants; jamais les porfs (je laisse) toutes du cru en 6ième -pas le top- ne me défendirent, au contraire, l'une renchérissait en me reprochant ma "vanité" (c'm'tl'gens'd'm'dihaha) et celle de lettres exigeait que je "parle enfin comme tout le monde (!)" ce qui donnait: "m'zlrvév' d'vâpr'dr'vsex prim'cmtôlmôd s'q'vs' rêrt'jz' rer'c'tiô" ou en français "Mademoiselle Larrivé, vous devez apprendre à vous exprimer comme tout le monde sans quoi vous aurez toujours zéro". Je perdis donc à demi mon accent pour en emprunter, c'est le mot, un autre plus discutable qui parfois ressurgit encore en cas de colère. [Question: Bérénice ou Titus qui s'exprimaient en latin ou en grec le parlaient-ils avec l'accent franc-comtois plutôt qu'avec celui du Midi lent et articulé?!] Lorsqu'on nous demanda ce que l'on voulait "faire" plus tard et que je répondis naïvement "écrire des livres" son rire fut suivi de bon cœur par l'ensemble,"une q' savait mêm' p'parler cr'ect'mêênt. N' ôr'tout vu." C'est alors que furent rajoutées à la liste de mes tares l'arrogance et la vantardise bien connues des "miens".
 A la cantine, j'étais censée manger "mal", qu'est-ce à dire, les coudes sur la table ? Ou les mains mal positionnées? Je ne me souviens plus, mal en tout cas. La chef de table veillait, toujours derrière moi. D'autre part, comme j'étais vouée à l'enfer, cela n'avait guère d'importance. Dans les rangs, "on" s'ingéniait à imiter l'accent que je n'avais presque plus et les rires fusaient dès que j'arrivais. Toutes n'étaient pas au diapason certes mais aucune n'osait s'opposer aux réalisatrices-actrices de la pièce, souvent des anciennes. Pénétrer au lycée le matin me nouait l'estomac. Ma seule "amie", Agnès, était juive -encore m'évitait-elle lorsque ça allait trop mal-. Je n'en parlai jamais à mes parents ni à quiconque, j'avais honte. Honte pour eux aussi, toujours mis dans la charrette des charges. ("Fille de rouge.")
Jusqu'au jour J où je ne m'explique toujours pas ce qui s'est passé. Ce ne fut pas pire que les autres fois pourtant. On était en rang dans la cour -pavée!- on attendait la cloche et les pions pour entrer. Dans une autre file -des quatrièmes, 14 ans !- une fille me jeta une insulte habituelle, je ne me rappelle même plus laquelle, imitant grotesquement comme d'hab l'accent du midi, genre "tu t'es lavée aujourd'hui exceptionnellement" sans doute, rien de sûr, ou encore "ton pap' a encore chié un article hier?" impossible de me souvenir, la suite ayant tout occulté de ce détail.

Ce fut le signal de la mise à feu. Avec le recul, j'ai l'impression d'être littéralement sortie de mon corps, j'ai bondi comme un fauve à l'attaque, l'ai envoyée à terre d'un seul coup et du même mouvement frappée de toutes mes forces à coups de pieds au visage, aux côtes puis me suis rabattue sur le dos et le postérieur -elle s'était mise en boule- sans la laisser se relever. Ce fut si soudain et imprévisible que personne n'intervint, tous devaient être tétanisés. Des hurlements cependant et enfin deux pions me ceinturèrent, il en fallut deux et me conduisirent manu militari dans le bureau de la proviseure. J'étais calmée, aussi stupéfaite que tous de cette "autre" qui venait de surgir de moi.. et en un éclair terrasser un tel monument.






La Proviseure! Un bureau de ministre, une belle femme glacée aux cheveux blancs avant que ce ne fût à la mode qui par chance s'appelait Dreyfus. "Expliquez-vous mais je vous préviens, n'ayez aucune indulgence à espérer". Et je m'expliquai. Calme, enfin libérée de ce que je subissais sans riposter ni rien en dire, tout y passa y compris les profs, certaines pionnes, la cantine où je ne pouvais rien avaler.. Pendant ce temps, sans même daigner me regarder, elle feuilletait mon livret.. Puis elle leva les yeux, son mépris devenu perplexité. Et lorsque ma victime entra, le fin visage lisse marqua une certaine émotion ; sans rire, à nouveau penchée sur le livret, elle s'enquit "êtes-vous bonne en gym?" Non, pas du tout. A nouveau, un regard vers la fille puis vers moi, un sourcil levé et un quart de sourire tout de même tant l'image était cocasse de ces deux gamines dont l'une était déjà une femme corpulente et l'autre une enfant.

Et elle la questionna. Celle-ci eut l'honnêteté -ou la naïveté- de reconnaitre les faits -elle ne pensait pas avoir péché puisque tout le monde agissait ainsi- et même en rajouta que j'avais omis, un tel humour ne pouvant sans doute que lui attirer la sympathie de la proviseure*. Un imperceptible froncement de sourcils agacé, elle la coupa sèchement et nous fûmes congédiées. Au fond, l'enquête avait été rapide, nos versions concordaient.
Le verdict tomba le lendemain après une longue entrevue avec mes parents, j'étais renvoyée 3 jours (quelle joie!), rayée du tableau d'honneur (!) ma réintégration étant conditionnée à l'excellence de résultats qui en ce trimestre n'étaient pas ceux attendus. OK, si ce n'était que cela.. Je devais aussi reconnaitre ma faute ce que je fis volontiers car c'en était une et de taille.

J'étais le héros du jour. Toutes les filles assurèrent avoir été écœurées par ce qui m'était infligé. Écœurées, mais en silence. Elles avaient eu peur de se défausser de l'ensemble qui en fait n'était peut-être pas consensuel -mais tonitruant- et de subir en rétorsion le même sort. Une vocation de chef de gang était née mais nous quittâmes Besançon peu après (lien). Ma victime fut amère devant l'injustice subie et en un sens elle n'avait pas tort, elle avait payé pour tous, je l'avais amochée sans aucune réelle sanction au contraire, ayant probablement "bénéficié" de la situation, d'un "casier" vierge, de la comique image de David et Goliath que nous offrions et du fait que j'avais le profil d'un futur poulain de prépa. Qui sait si je ne ferai pas un jour honneur au bahut? La proviseure était-elle lectrice de mon -beau mec- de père? Ou seulement juste, on ne s'appelle pas Dreyfus comme Dupont?

Et les deux profs qui elles aussi et plus que les élèves étaient responsables et que j'avais pointées? Idem, elles suivirent le mouvement sans broncher et, accent ou pas accent, j'eus par la suite de bonnes notes même en français-latin et histoire, ce fut sans chichis, je passai à 19 et 16 la même semaine (!) Politiquement incorrect, vous dis-je. Quant à la cantine, que je tinsse ma fourchette de la main droite ou gauche n'avait plus la moindre importance. J'eusse craché par terre, personne n'eût relevé.

50 ans après je n'ai rien oublié. Depuis ce temps, je sais qu'il est facile de devenir délinquant et qu'au bout du racisme, il n'y a parfois que les poings comme arguments.. et surtout que l'on peut facilement tuer, n'importe qui le peut même une enfant d'instit bien sous tout rapport. Si on ne me l'avait pas arrachée, l'aurais-je fait, du moins si j'en avais eu la force -et, mystère, je l'avais-? Le fait est que cette tueuse surgie de moi visait avec une sorte de joie sauvage d'animal déchaîné, d'instinct là où un coup peut occire, tête, plexus solaire, nuque -après l'improbable avantage de l'effet de surprise, voulais-je la mettre définitivement "out" avant qu'elle ne se relève? Non, je ne "pensais" plus, c'était mon corps qui pensait à ma place-. Un état d'amok? Sans doute. Le racisme, c'est cela.

*Les agresseurs racistes n'ayant en principe aucune conscience de ce qu'ils ont fait manifestent souvent une parfaite sérénité devant Dieu -ici le Proviseur- et les hommes sans songer à nier, plutôt fiers de leurs actes de bravoure contre de "beaucoup plus forts" même s'il s'agit de femmes et d'enfants [cf les riverains qui ont attaqué des familles roms à Marseille (lien) paradant devant les caméras de télé.] Une observation : que se serait-il passé si Dreyfus avait ri ou renchéri aux insultes benoîtement avouées par ma "victime", ces bonnes blagues qu'musaient t'l'mônd'? Sans doute en effet toutes les conditions eussent-elles alors été réunies pour que je devinsse vraiment délinquante. Voire tueuse. Et cela, c'est ce que subissent les roms depuis toujours (lien).

______________________________

Hypothèse: Besançon, et la Franche-comté
carrefour acculturé de deux mondes

La haine qui couvait en adhérence ici contre les basanés, les gens du sud, les métèques et les athées ne provenait-elle pas de l'identité historique incertaine des bisontins rattachés à l'empire espagnol de Charles-Quint, puis à l'empire germanique de son successeur et tardivement à la France.. comme si en cette ville-pierre angulaire de deux empires, deux cultures l'Espagne toute puissante et la Germanie combattaient encore en archétypes? Le désir obsessionnel -et hostile- devant tout nouveau venu [dans une cité qui pourtant ne connut pas de guerres de religion] de le situer dans un camp ou dans un autre, catholique ou protestant, du Sud ou Germain serait-il relié au passé? Accent, patois, la "culture" franc-comtoise affichait obstinément avec fierté des valeurs controuvées -voire démenties par la réalité- dites "germaniques" [travail, fiabilité, courage, sérieux, hygiène, ponctualité, self-contrôle, modération, foi, discrétion, ordre, obéissance, délicatesse, intellectualité, esthétique*] opposées à tous les péchés du sud en clichés [nonchalance ou paresse, défaut de parole, pleutrerie, superficialité, saleté, procrastination et versatilité, comédies, laisser-aller verbal, apostasie ou hérésie, hâblerie, désordre, libertarisme, vulgarité, ignorance brute, inesthétisme] formant ici la superstructure cocasse et mortifère dont je fis les frais. Un indice, dans ce lycée -fait rare- la première langue était celle de Goethe -même pour des médiocres- et quiconque optait pour l'anglais était un out sider mis à l'index. 
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* En italique, celles qui d'après mon expérience relativement brève et perso me sont apparues non seulement controuvées mais inversées, la première étant l'hygiène, semblait-il alors assez sommaire, du moins dans le HLM où vous vivions, au lycée et à l'école où ma mère enseignait. Le froid peut l'expliquer -les enfants, selon les mamans qui le soulignaient avec une naïve fierté "prenaient bien leur douche tous les samedi".. de même que c'était ce jour-là que leur linge de corps (culotte, sous-pull) était changé.- C'était en 58. Par la suite, à Marseille, ce n'était pas seulement le linge qui était changé tous les soirs et la douche qui suivait -comme nous pratiquions en Cévennes- mais le plus souvent toute la maison, sols, cuisines quotidiennement lessivés à fond -ce que nous ne faisions pas-. Je ne sentis jamais d'odeur désagréable dans les couloirs des immeubles, ce n'était pas le cas à Besançon.
Autre valeur controuvée, l'esthétique. Reliée à la possible déficience hygiénique? Peut-être, mais l'obésité, déjà, chez les enfants, mal cachée par des vêtements parfois inadéquats, ainsi que l'état dentaire et des cheveux assez médiocre marquaient souvent tristement allure et visage.
Quant à la "discrétion", au self-contrôle et à la "culture", toute l'histoire montre que, en ce cas du moins, ces valeurs étaient comiquement démenties par les accusations elles-mêmes, à la manière de César (Pagnol) qui, lorsque Escartefigues lui reproche ses colères, éclate en une célèbre tirade, furieux, scandalisé par une telle "contre-vérité" (!) "Co-lé-ri-que, MOI?"
Publié par Hélène Larrivé à 04:29  
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dimanche 24 septembre 2017

Accouchement, les Lilas, 1972

Lettre à une amie, Flo Marandet, qui a eu elle aussi un accouchement qu'on dit hors norme qu'elle a eu le courage inégalé de relater presque in live ! et qui parle de baby blues... Voici la même chose ... mais 40 ans après. 

Baby blues ? Je ne sais pas ms cette déprime est normale me semble-t-il ! Tu en as bavé plus que de raison, ms c'est si fréquent. Je m'aperçois en te lisant combien malgré tout j'ai eu de la chance, et je dis bien ''malgré tout'' car je ne pensais sincèrement pas qu'il puisse avoir pire (sauf à mourir). 2 jours et 3 nuits de ''travail'' comme on dit joliement cad de douleurs horribles de pires en pires, pour rien ou quasiment  (inefficaces kondit) donc à ne pas pouvoir dormir même si à la fin je m'endormais pour quelques minutes... pas de médecin aux Lilas, normal l'accouchement c'est NA TU REL  voyons voyons... et le finale, éclampsie, de ça je ne me souviens pas, ''partie'' donc complètement, yeux révulsés et coeur qui flanchait .. et enfin les hurlements de R. (je tenais raide en arc de cercle sur les talons et la nuque) ''elle est morte,  bande de salauds'' (oui, R., toujours si mesuré et cool ) enfin on s'intéresse à moi, la sage femme qui me fait je ne sais quoi, (piqûre d'ocitocyne je crois, désolée je ne sais pas l'écrire), douleur atroce et constante ce coup ci R. (qui a enfin compris que c'était l'horreur, car le ppe de l'accouchement dit ss douleur étant qu'on ne peut pas crier puisqu'on ns fait respirer à toute allure, CE QUI À MON SENS EST MAUVAIS les gens ne se rendent pas compte ... si bien qu'au milieu d'une contraction, -il mangeait du raisin - il s'est approché de moi, suave et m'a dit gentiment ''tu as mal?'' J'ai cru le massacrer) R donc est décomposé,  j'entends la sage femme, Nafia (car tout le monde ici s'appelle par son prénom comme ds un salon de coiffure, c'est une maternité de gôôôche pilote de l'accouchement sans douleur et sans violence.. non non je ne ris pas ! ) dire après avoir posé son stéthoscope sur mon ventre ''le coeur tient mais ...'' ss que je sache quel coeur, le mien ou celui du bébé.. et de M'ENGUEULER  OUI, ''poussez mais poussez, il y va de la vie de votre bébé,  vous avez compris !  Pous sez !'' hurle-t-elle. Apres le laxisme hautain de ces 3 jours  où je suppliais qu'on fasse 'quelque chose '  (mais oui vous êtes épuisée, c'est normal, respirez voyons, allons allons '') c'est l'affolement, tout aussi démesuré que leur désinvolture passée Je ne le peux plus pousser.  Fi ni. Je pars. Ils ont trop attendu, trop joué avec la ''nature'' (c'est NA TU REL bandes de fils de p)...  (PRÉCISION, j'ai'comme on dit'une rupture prématurée des membranes depuis le DÉBUT -maintenant on provoque ou césarise au bout de ? qqes heures en raison des risques d'infection alors que là, depuis 3 jours je me balade ds les couloirs, dehors, le temps est superbe en ce 13 septembre 72, m'assied sur des chaises, sur des bancs publics etc... et bien sûr je n'ai vu aucun médecin, c'est na tu rel vous disje-) ... Je l'entends dire  'tant pis' (genre 'il faut le sortir tt de suite' ) et c'est la dernière  contraction, phénoménale celle là,  sa saloperie de produit a bien agi, où ai-je  trouvé la force impensable de pousser à fond ? ms j'ai 24 ans, en bonne santé,  robuste +++ (R me dira qu'il a peur, encore plus, je deviens écarlate, mes veines saillent.. et à nouveau mes yeux se révulsent) ? Nafia à mis ses ''ciseaux'... Sans doute, malgré ses engueulades, ne pensait-elle pas que je le ferai ? Que j'aurais cette force inouïe de dernière minute ? bref nos 2 mvt se rejoignent malencontreusement et Maï-linh sort quasiment en fusée, je n'ai le temps de rien comprendre, ses cris résonnent partout ds lacsalle, avant même je crois, R confirme, qu'elle ne soit complètement sortie. Je vois une jeune femme dont je n'ai jamais oublié le visage bouleversé durant tout ce finale pleurer de soulagement puis se retourner afin de ne pas être vue. D'autres idem. Et discretos il y en a une qui a fait un signe de croix et remercie. On me la met sur le ventre, elle a l'air d'être tombée ds un pot de chantilly, mais, et c'est extraordinaire, elle est très belle, pas déformée, chevelure de noir soyeux. Et la sage femme de tendre les ciseaux à R. qui est le héros du jour (!) '' tenez Monsieur, vous l'avez bien mérité'' ... passons.  Qu'est-ce qu'elles peuvent être connes parfois... Elles l'amènent pour vérif, personne ne se soucie de moi, bof, normal, c'est fini. Et j'entends R triomphant dire de la porte  ''Apgar 10'''! Oui, un miracle. Et je m'endors seule, doucement... le placenta est venu quasiment avec le bébé, intact, je suis bien, plus de douleur....
Oui mais en réalité je suis plus ou moins en train de mourir d'exanguination. Je me sens flotter, je mets ma main sous moi, je baigne ds un liquide visqueux, chaud et doux.. elle ressort toute  rouge, c'est du sang... j'hésite à appeler... fatiguée,  et puis finalement, une mort très douce... Et enfin je me décide. C'est R qui survient et qui alerte. Alors ... je ne me souviens plus trop,  ça s'embrouille un peu.
Mon souvenir reprend au mt où le chirurgien arrive (auparavant on m'a fait une piqûre de je ne sais quoi pour arrêter). J'ai qd m eu le temps de mettre Mai Linh au sein... ce qui l'a calmée immédiatement puis on me l'a prise et elle a hurlé de rage aussitôt, je saurai par la suite que dans l'affolement (je comprendrai pourquoi après) ils ou plutôt elles car il n'y a aucun mec ont branché la couveuse sur 40 degrés  .. ce qui peut expliquer sa colère, c'est R. QUI L'A VU ET A ALERTÉ, ce jour là, ce frêle libanais un peu ailleurs a donc sauvé la vie de 2 personnes...
La star arrive enfin, c'est le beau Fonty, le chirurgien des séries télé, il fume (ds la salle d'op) et voilà ... c'est l'aveu. J'ai un ''périnée complet'' avoue-t-il... qu'est-ce à dire ? Les ciseaux ont glissé sous ma poussée et... bref, je suis déchirée jusqu'à l'anus. (Ça ne fait pas mal sur le coup.) Il me rassure, il est un as de la couture, il voulait être couturer qd il était gosse,  ça sera parfait ... Il mettra 3 heures à me recoudre, posément, IMPECCABLE, mais à la fin il n'y avait plus de fils résorblables à la maternité et il a dû en utiliser d'autres (je les ai encore, sans intérêt, ça ne me gêne en rien et d'autre part cet endroit de ma personne est assez peu visité).. A un mt, R lui demandera 'combien de points avez vous fait ?' et il hausera les sourcils, ahuri  ''si vous croyez que j'ai compté !" R insistera, c'est un matheux, un précis et Fonty répondra, agacé : ''Je ne sais pas ... 100 ? 150 ?''
Je demeurerais ss devoir ni pouvoir chier 10 jours, (on m'appelle 'la dame sans résidus') puis enlèvement des machins, huile de ricin, là il fallait y aller, mou et souple, la trouille... et ça a passé. Puis anesthésie générale et hop on enlève tout. Voilà voilà...
 Passons sur les cris de l'aide soignante gentille mais conne lorsqu'elle a découvert le truc pour la toilette...  Fonty s'était ingénié  à me remonter le moral, efficacement ('il y a des trucs comme le vôtre qui cicatrisent ss pb ni séquelles et des episio minuscules qui bloquent les glandes de Bartholin, ça ne veut rien dire, l'importance, m si c'est impressionnant'. .. il avait raison,  je l'ai vérifié ensuite). Elle se met à appeler ça collègue : ''MARIEEEE, VIENS VOIR ÇA ! Excusez moi mais je n'avais jamais vu ça en 20 ans..'' bref, ça met le moral. Et sur les injonctions comiques d'une autre  qui venait de laver le sol du couloir (ma chambre était à l'autre bout des chiottes alors qu'on m'avait dit qu'il ne fallait pas retenir, surtout pas .... ) ""vous pouvez pas attendre que ce soit sec ? '' ... Non... ''Bon,  tant pis'. .. puis chose faite, (alléluia j'ai pu, je suis redevenue comme tout le monde) ''maintenant vous pouvez attendre!'' ... Non !... ''Oh ben flûte alors...'' car je devais immédiatement me laver avec un truc exprès. Pb, ds la chambre à 3 où nous étions,  il n'y avait pas de séparation avec les lavabos donc... passons. Il fallait faire sortir les visiteurs et opérer devant ces dames récemment accouchées comme moi qui faisaient semblant de se plonger ds un magazine pdt les opérations, pour moi assez complexes. Allaitement aucun pb, Mai Linh pompait toutes les 3 heures réglée comme une partition et elle le fit durant 3 mois  (12 h, 3 h, 6 ,9, 12 ,3 6 etc... ) et grossissait super. Ah j'oubliais un détail : évidemment nous étions infectées -un proteus- toutes les deux, d'où antibiotiques costauds 12 jours et obligation de rester à la clinique... pas de séquelles pour aucun de ces aléas, un miracle là aussi. Il faisait un temps superbe, j'avais obtenu de pouvoir me doucher ... ds une pièce qui était certes toute proche de ma chambre ms qui servait de placard à balais et seaux pour les femmes de ménage,  impossible de fermer à clef bien sûr, si bien qu'au milieu d'une douche, la porte s'est ouverte en grand : 'excusez moi. J'ai besoin de mon chariot" .. et soudain, la dame de m'observer et apprécier A VOIX HAUTE PORTE OUVERTE ''ben vous alors zetes drôlement bien foutue, on croirait pas que vous venez d'accoucher'' ,,, donc intimité moyen, mais sympa qd m.... )  J'allais me promener au marché des Lilas, j'avais juste 2 h devant moi ms Lydie était là. ... et se montrait déjà l'excellente grand mère qu'elle fut toujours.
C'est en te lisant que je mesure malgré tout ma chance. Aucune séquelles. Baby blues ? Non, folle de joie que ce soit enfin fini et d'émerveillement devant ma petite, le plus beau bébé qu'il me fut donné de voir. Non, pas de blues malgré la pauvre femme en face de moi qui avait des crevasses à faire peur, et me serinait : ''vous verrez, maintenant ce ne sera plus pareil ni avec votre mari, ni avec vos amis, ô oui ils viennent encore, là, mais après, fini, plus personne et plus de sorties enfin c'est comme ça la vie...''

mercredi 20 septembre 2017

la médecine, la scoliose et le zinc


Salut à tous ! Je vous avais entretenus depuis longtemps de l'expérience de me nourir de cueillette  (vegan bien sûr) le plus possible (le printemps et l'été, jusqu'à l'automne, presque totalement, ça devient plus difficile l'hiver ou ds le Midi où la terre ne donne pas autant)  et ... tout allait presque bien question analyses, mystère, (B12 ok alors que j'aurais dû en manquer -j'avais fait l'analyse un peu par hasard, parce qu'une tique m'avait piquée, je voulais savoir si j'étais infectée par le Lyme, -il semble que non mais pas sûr-) .. donc tout va bien sauf, je l'ai su ensuite, un manque de zinc.... d'où cachets, les toubibs sont comme ça, ... que je n'ai pas pris évidemment ms en revanche je me suis littéralement gavée de pépins de courges, germes de blé, amandes, noix et de tout ce qui peut en contenir...
Résultat : nausées le matin (j'en ai sans dte trop pris) et pire j'avais à la fin rajouté de la consoude. ... enfin voilà, une alimentation certes vegane, issue directement de la nature'et gratuite'mais trop riche, c'est ça le risque avec les plantes sauvages, non pas leur carence comme on croit ms leur richesse et aussi inconstance. Et les mélanges !  Par ex le zinc ne  se mélange pas trop avec le cuivre et... eureka , c'est peut être la le pb.

L'énorme pouvoir nutritif des plantes sauvages étant rarement étudié avec précision !! comme ça se trouve !  ... j'ai fait l'expérience d'arrêter les orties (la plante la première plus riche que je consommais à tous les repas depuis des lustres)....  ms là, toutes les autres aussi ! Car parfois, selon le hasard de mes cueillettes, il pouvait y avoir ds mon panier : du trèfle, de l'achillée, de la berce -presque toujours-, des orties -là, systématiquement-, du lamier blanc, plantain, épiaire des bois, ailiere, ansérine -très peu- et récemment, même de la consoude, la plante phare des vegans, la seule peut être à pouvoir synthétiser la B12. .. et encore plus récemment, du germe de blé, -bcp car riche en zinc-, des pépins de courge -idem-, de la coriandre -re idem- des amandes ou noix... ce qui en réalité me SURDOSAIT À FOND pour plein de vitamines et sels minéraux d'où les nausées, mon foie en avait marre.

Du coup j'ai donc tout arrêté et gardé, à l'instinct, juste le PLANTAIN (ms en quantité) et des pâquerettes (j'ai oublié, il y avait aussi des pâquerettes et de la mauve... et encore, -mais acheté-, de l'ail -bcp-, une p de terre pour lier le pesto-soupe et de l'huile d'olive, tournesol et colza)...  Là je n'ai gardé que plantain, pâquerette donc (la fleur), et l'huile d'olive, parfois un peu de 'lait' de riz, pas toujours. Et basta !

Résultat magique, plus de nausées et pêche d'enfer, presque trop, (ms il y a peut-être aussi autre chose comme ns allons voir) hier, la lune ? Non pourtant, ms je ne pouvais plus m'arrêter. Ni dormir. Mais redite,  cela provient peut être d'autre chose.

Une scoliose ! on en avait parlé et une belle. D'où un poumon plus difficile à ventiler et hélas pour moi le droit, le ppal, la déformation de la colonne vertebrale d'avant en arrière, en tire bouchon, rendant plus difficile le travail des muscles intercostaux qui relèvent les côtes et du diaphragme. Tant qu'on ne fait pas d'efforts excessifs, je veux dire ÉNORMES, ça va, mais en cas de performance, (j'avais essayé et presquecréussi, de monter la cote du bois par la place du Garde jusqu'à l'anémomètre!) les muscles ne parviennent plus à fournir et on ne peut plus prendre une respiration profonde (la douleur aidant ! On n'ose plus pousser au delà d'un point assez bas, peut être inconsciemment de peur de souffrir )... bref, pour le médecin => ventoline ou trinitrine tiens donc. Vous me payez en carte ou en liquide ?

J'insiste. Scoliose ? Il est crevé... Mais non ... Mais si ... bof, vous me payez en carte ou liquide, c'était sa manière de conclure. Ordonnance et carte et hop... (il avait qd m ''regardé'' les gaz du sang, impec... et s'était désolé que lui, non, visiblement préoccupé ... par lui ! ce qui m'avait permis de lui conseiller d'arrêter de fumer -!- passons..)

Évidemment je ne l'ai pas écouté (si j'avais écouté tout ce que m'ont dit et ordonné les médecins depuis mes 16 ans, je serais droguée aux anti dépresseurs ou morte et ma fille idem) et me suis souvenue de ce que mon père disait : autrefois, un médecin, ms un comme avant, qui prenait le temps et n'était pas stipendié par les labos... lui avait demandé de mettre simplement un bâton derrière ses épaules, ce qui l'avait soulagé -ms lui n'avait qu'une cyphose je crois-. J'ai fait de même, ms en déséquilibre, tirant vers l'arrière mon épaule droite trop avancée en faisant levier avec mon bras gauche poussant vers l'avant, le bras appuyé sur le bâton ... un bâton très long pour donner plus de puissance au levier... tout en marchant... Au début, un peu dur, mais un soulagement immédiat et que j'ai vu ensuite durable ! Y compris lorsque je portais un sac assez lourd, soit ds le dos soit, mieux, à la chinoise, soit en balancier avec un autre devant, ou, seul en baluchon ds le dos ...  GÉNIAL, le poids disparaissait et même le choc ds le dos me soulageait ! Mon poumon se remplissait ss effort... le dos déplié.

Et au bout de plusieurs jours, je n'avais plus à forcer, les attaches des muscles (je ne sais comme on les appelle) s'étaient assouplies... voilà ! Scoliotiques de tous les pays, levez vous et envoyez chier les diagnostics fumeux et juteux de médicastres, (non ce n'est pas une faute de frappe,) qui, du moins celui que j'ai vu, s'en foutent comme de leur première vérole ss m s'en cacher -toujours pour celui que j'ai vu-. (Vous me payez en carte ou en liquide ? )

Reste la dépression. Et si je n'en avais pas ms juste des pb de dos ? J'ai qd m eu la force de demander à.... un truc dt je me méfie un peu ms gratuit. Ils me prennent ds 15 jours. Je crains le pire. Pourquoi ne ferait on pas de la psy sauvage en marchant, les péripathéticiennes on dirait. Marcher calme. Ms il en faut plus toujours plus. t